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INSTRUCTION
par fa hauteur > le réfultat donne la prejjion ou la puijfancede la colonne ; Sc le fécond, eft celui-ci, que l’élajücltèd’une pareille colonne d’air , comprimé ou condenfé , ejlégale a la puijfance de cette colonne d’eau. Ainfi, d’aprèsces principes , le contenu de la furface de la baT^e de lachaudière fupérieure Je multiplie parla hauteur des tuyauxde chute ; ce produit eft la puiftance de la colonne d’eauqui tombe dans la chaudière, déduction faite du tuyaud’injection , par conféquent, celle qui prefte l’eau dansla chaudière inférieure, par le moyen des tuyaux d’air.Le poids dans la chaudière inférieure tient également laproportion, fuivant le premier principe; c’eft-à-direqu’il faut multiplier fa baiy par la hauteur des tuyaux ,par lefquels l’eau s’élève fur la galerie d’écoulement;d’où on peut conclure, i°. qu’il vaut mieux introduirel’eau dans la chaudière fupérieure par un de fes côtés,pour ne rien perdre de la puiftance du contenu quarrédes tuyaux d’injection, 2°. Qu’il vaut également mieuxque la chaudière inférieure foie étroite & haute, que baffe& large, puifque c’eft un moyen de diminuer la charge*
§• S97-
Dans notre machine, la hauteur de la chûte d’eatfn’étoit pas égale dans les tuyaux de chûte ; car on fefervoit de l’eau de la fuperfïcie & de l’eau de la Mine. L eSeaux de la Mine ne tomboient que d’une hauteur de ving c "deux toifès, & celle de la fuperfïcie de quarante ; p ar
conféqu^