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INSTRUCTIONarrangemens pour obvier à cet inconvénient. On em-ployoit autrefois de la tôle trouée , mais les trous lébouchoient à chaque inftant. Sans vouloir alléguer d’an-ciennes expériences, nous nous contenterons d’en rap-porter feulement deux , dont on fait ufege avec utilitédepuis quelques années. La première, eft une porte àtiroirs qui s’adapte à chaque trou du dégorgement ; il yen a conféquemment deux à chaque auge de cinq pi-lons. 'Une pareille porte à tiroirs eft marquée dans lafigure 4; cfeft-à-dire, on cloue à chaque côté de l’augeune petite planche longue de quelques pouces A, qui adeux rainures. Elles fe font fuivant l’épaifteur d’une plan-che. On enchâfte deux planches B dans ces rainures,qui font échancrées par le bas en forme de fourche, Scdont leur pointe touche au fol de l’auge C. Cette échan-crure fourchée a quinze pouces de longueur, fur quatrede largeur. Entre ces deux fourches on met le bloc D yqui fe haufie & fe baiiïè, & ferme l’ouverture E, parlaquelle monte l’eau avec la farine derrière le bloc yjufqu’au dégorgement, Sc qui fe haufte & fe baifte?fuivant que le cas l’exige. Ce bloc eft éloigné de la co-lonne de trois pouces, par conféquent fon éloignementrépond à la largeur du trou du dégorgement. Ce bl o c ,à tiroirs eft d’un très-bon ufàge pour avoir une farin e |égaie; car les matières ne fauroient paffer au-deftous dece bloc y qu’elles ne foient égales Sc fines, les plus gr° sgrains , qui font ballottés par l’eau de l’auge , retafth^ !