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SUR L’ART DES MINES,fent jufqu’à la planche, du devant, d’où ils font toujoursmpoufles dans l’auge. La qualité de la farine dérivé du plusou du moins de hauteuf de ce bloc, auquel il y a un fèuiinconvénient , qui eft que quelquefois il gonfle, Scqu’en hiver il fe gèle dans les rainures ; ce c(ui le rendimmobile. On a introduit pour^.cet^effet une fécondéméthode dans quelques bocards, reprefèntee dans lafigure y e , qu’on appelle l’œil-couvert. On adapte en Aune pièce de la largeur de l’auge, qui eft attachée avecdes crampons à la colonne B. Elle eft creufée , commeon le voit par les. lignes pointées en G & on bouchefon vuideavec une planche qu’on cloue deflous, pourqu’il ne refte en bas que l’ouverture en D , par laquellela farine pilée monte & paffe par le trou E dans la rigole.Ceci produit le même effet que le bloc à tiroirs ; maiscomme le trou d’en bas ne fauroit hauffer ni baiffer , onne peut obtenir le degré de finefle du fable, que par lesmoyens détaillés dans les paragraphes ci-deffus. Cepen-dant on peut, dès le commencement, arranger & réglerta hauteur du trou D, fuivant la nature du minérais, ScP ar ce moyen, déterminer le plus ou le moins de fineflede la farine.
§. 69 1.
Le minérais à bocarder ne peut pas fe jetter dans toute^ au § e » puifqu’il fortiroit de la trop groffe farine par lestrous de dégorgement, Sc qu’en général on pileroit un
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