SUR L’ART DES MINES.concentrée en partie , on en prend le tiers. Si., au con-traire, on a déjà concentré la farine groffière , il faut^ors prendre les deux tiers de l’eau du devant, pour que1 on puiiïe féparer le jchlich de pyrite d’avec celui deplomb. La même opération a lieu quand il fe trouved autres parties pelantes & métalliques, qui doivent égarliment être féparées par une plus grande quantité d’eaudu devant. L’eau du derrière , qui relie toujours dans lameme quantité , conlille en un volume de trois quartsde pouce de diamètre.
§• 7 22 *
Le fécond coup de mains, conlille à lavoir bien con-duire le rouable. L’objet de repoulîer en arrière vers lehaut les particules de la matière, eft, en partie , pourque les parcelles de minérais, qui coulent en bas, puif-fent s’y dépofer. En outre, lorfque le rouable eft retiré,1 eau qui a été repoulîee vers le haut, a plus de force pouremporter alors plus de particules de pierres. Le mouve-ment du rouable doit donc être plus précipité & plusfort pour le gros fable ; mais il doit être plus modérépour les elpèces menues, afin que les parcelles de mi-nérais ne loient point dans le cas d’être entraînées avecl’eau par un mouvement trop déréglé. La bourbe finene doit point fe travailler au rouable ; mais elle doit êtrefoulée doucement, pour que les parcelles fines du mi-nerais puUTent feulement fe précipiter, & les parcelles
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