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Traité Des Voitures, : Pour Servir De Supplement Au Nouveau Parfait Maréchal. Avec La Construction D'Une Berline Nouvelle, Nomée L'Inversable
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DES VOITURES. 7lieu, puïs ressoudées Sc étirées suivant la longueurqsson doit donner à lAissieu qui est ordinaire-ment de près de sept pieds, pour que les boutsdébordent les moyeux ; les Aiíîìeux de fer fontcommunément de deux pouces un quart déquar-rîstage. Les bouts qui doivent traverser les moyeuxfont arondis Sc plus menus vers leurs extrémités,qui finissent par quelques pas de vis gagnant degauche à droite à un bout, Sc de droite à gauche àf autre. Voyez la Figure 3 en b Sc c. On ville àchaque bout dépassant les moyeux un écrou desti- à maintenir la roue en fa place lans fempêcherde tourner. Il y a des Aiíîìeux de fer, íur-tout ceuxde certaines Charettes, qui au lieu d'avoir à leursbouts des vis Sc des écroux, les ont percés d'une'mortoife dans laquelle on fait entrer une esse , ef*pece.de cheville de fer un peu courbe,avec fa gou-pille , qui est un petit morceau de cuir qui f em-pêche dèn sortir. Cette esse retient la roue en faplace.

LAiffieu de bois - Figure 4 , fe fait dorme ;îl est de quatre pouces déquarrissage, Sc même da-vantage suivant la grandeur des voitures. Ses boutsfont râpés & ronds, pour entrer dans les moyeux ;Sc comme le frottement de la roue fe fait toujoursà laiíîìeu par-dessous, on encastre le long du des-sous du bout rond, une bande de fer d d appelléeéquignon : cette bande est terminée à un bout parun crochet quarré e , qu'on fait entrer dans la par-tie quartée de f aiffieu,& par une frette qui tenant à