L’INVERS ABLE, 9Spend la vie de l’un 8c des autres. De plus la Voi-ture ne fera point barrée, 8c la vûe de ceux quifont dedans aura de chaque côté du Cocher uneéchappée pour voir les chevaux A les autres ob-jets.
Au lieu du nœud que Monsieur de Chenon-ceau fait faire aux traits pour qu ils n’écorchentpas lés cuisses des chevaux. J’ai imaginé un Chaî-non dont je donnerai Ja structure ci-après.
J’ai décidé, dans mon projet, qu’on entreroitdans la Voiture par derriere, pour des raisons queje donnerai bientôt : alors je n’ai plus été embar-raífé de la situation des brancards Sc des soupen-tes. ,
Comme jufqu’à présent les personnes qui ont
voulu rendre les petites roues plus hautes, ont tou-jours conservé les entrées par les deux côtés dela Voiture, ils n’ont pu trouver d’autre moyenpour les faire paífer fous les brancards Sc fous lessoupentes, que ceux de ceintrer les brancardspar des arcs considérables, Sc d’attacher les sou-pentes hautes pardevant ; lesquelles ne peuvents'étendre , puisque de cette hauteur il faut qu’ellesgagnent le dessous de la Voiture. En suivant cet-te idée, il me saudroit, pour laisser paífer mesroues, les íùppoíànt de cinq pieds, un arc im-mense qui auroitun air lourd, Sc qui comme n c e-roit quasi au marchepied de côté. J’ai pris touteune autre route. Je ne me fers que de brancardstrès peu arqués comme ils l’étoient ancienne-