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chose a si bien prévalu , qsseíle paroît mainte-nant toute simple : on y entre sans murmurer* Scon recule fans s’en offenser. J’eípere que ma fa-çon cf entrer aura le même fort : & mon espéran-ce est doutant mieux fondée * que ses avantagesplaideront pour moi. Personne nsignore les funes-tes accidents qui font arrivés assez souvent à ceuxqui se sioient trop aux portières* qssils croioientfermées, Sc qui se sont subitement ouvertes * ou àceux qui íe font jettes par les portières quand leschevaux ont pris le mors aux dents. Dans ces deuxcas* la roue de derniere arrive dans sinstant * Sc sivous ne vous trouvez pas au-delà de íà portée*elle vous écrase* ou le moyeu vous brise. Or par mafaçon d’entrer* vous êtes hors du rouage* vous mon-tez fans crainte*vous descendez tranquillement;Sc si les chevaux s'emportent * vous êtes aussitôt àterre* Sc laVoiture vous quitte fans que vous ayezcouru le plus petit danger. Cet avantage ne pa-roîtra pas un des moindres à bien des personnesqui prévoient les accidents * avec grande raison.
Le dedans de ma Voiture est différent de celuides autres * Sc n’en fera que plus commode, va-gissant done d'y entrer par derriere* les deuxplaces du fond font nécessairement séparées ; maiselles le seront par un intervalle suffisant pour pas-ser entr’elies : elles remplissent les deux enco-gnures. J’aurois pû aux Berlines à quatre placesmettre les deux de devant contigues : mais Pagré-ment d'être chacun dans íà place en particulier a