„ io8 L’INVERS ABLE.
cendrontpas, alors les Maîtres font obligés d'at-tendre : enfin, soit pour descendre ou pour mon-ter , les Laquais savent bien se faire faire place ;ìl faut j de même , en cas d’embarras ( s’il y a unefile de côté ) que les Maîtres attendent que cettedouble file doit écoulée.
Mettons que le Caroífe de derriere aura recu-lé d’un pied Sc demi pour laisser passer les Laquais :un demi-pied de ventre de plus , du Maître auxValets , cy deux pieds ; ajoutez pour une Dameen panier , qsselle soulèvera Sc portera de côté ,suivant la coutume, pour ce un pied; total - troispieds , Sc tout le monde aura passé. Il y a plufieursmois que je ne me fers que de la nouvelle Voitu-re , Sc que je cours Paris, aux Spectacles Sc par-tout , je ne me fuis pas encore trouvé arrêté parcet inconvénient, lequel par conséquent n’est pasfort commun. S’il m’étoit arrivé , j’aurois attendu,
Quatrième Difficulté*.
Les Laquais font en danger d'avoir les jambesblessées dans un embarras , ou dans une reculade,par des timons qui peuvent entrer fur le platfondde derriere, Sc le balayer.
Réponse.
Les timons d’à-préfent, fur-tout ceux des Fia-cres, levent le nez, ma Voiture nouvelle mêmea le timon fort haut : il y auroit íàns doute moïend’éviter cet inconvénient, en barrant avec destraverses de bois suffisamment hautes, le derriere