SECONDE
PARTIE.
LIGNES TRACÉES DE LEST A L’OUEST AU TRAVERS DES ALLÉGUANTS,
ou
ENTRE LE LITTORAL DE L’ATLANTIQUE ET LA VALLÉE CENTRALEDE L’AMÉRIQUE DU NORD.
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SECTION I.
CHAPITRE J.
coup d’œil historique sur les travaux exécutés dans l’État de New-York.
Pensée du canal Érié émise par M. Gouverneur Morris en 1805. — Études préliminaires par M. Geddes. — Commissionnommée par la législature en 1810 ; Commissaires élus. — Piapport des Commissaires, le 2 mars 1811. — Préférencedonnée à la ligne directe sur celle qui aurait traversé le lac Ontario . — Commissaires chargés de l’exécution del’entreprise aux frais de l’État. — De AVitt Clinton. — Vains efforts pour obtenir l’assistance des autres États et duCongrès.—Objections que soulève le projet.— Ajournement causé par la guerre avec l’Angleterre. — Reprise du projeten 1814.—Loi définitive du 17 avril 1816.—Premier coup de pioche, le 4 juillet 1817.—Achèvement en octobre 1825.— Canal Champlain, canal Osvvégo, canal Cayuga et Scneca, canal Chemung, canal du lac Crooked ; chemins de ferd'Ithaca à Owégo et de Rochester à Carthage ; canal Chenango, canal Génesee, canal du Black-River ; chemins de ferexécutés par les compagnies, presque tous latéraux au canal Érié. — Grand chemin de fer de New-York au lac Érié . —Système général de communication dans l’État de New-York. — Développement comparé des canaux de l’Etat de New-York , de la France et de l’Angleterre.
En 1803, M. Gouverneur Morris , conversant, à Schéneclady, avec M. Simeon deAVitt, arpenteur-général ( survejor general ) de l’État de New-York, lui parla de lierle lac Érié à F Hudson; c’est ce que, dans son langage original, il appelait mettre le lacÉrié en perce. Cette idée, communiquée par M. de Wittà M. Geddes, membre de la legis-