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SECONDE PARTIE. SECTION I. CHAPITRE VU
AXXÉÉS.
montant
ou
de I est à l’ouest.
TOXNAGE
DESCENDANT
ou
de l'ouest à l'est.
TOTAL.
ton.
ton.
ton.
1824.
51,000
»
»
1823.
50,000
»
»
1826.
52,000
274,000
306,000
1827.
»
»
»
1828.
31,000
»
»
1829.
48,000
»
»
1830.
64,000
)>
»
1851.
79,000
»
»
1852.
U
»
»
1853.
108,000
»
»
1834.
104,000
302,000
606,000
1853.
117,000
682,000
799,000
1836.
121,000
631,000
732,000
1857.
111,000
534,000
665,000
La plus grande partie du mouvement a donc lieu de l’ouest à l’est ou dans le sensde la descente. Les objets qui se dirigent de l’est à l’ouest sont principalement des pro-duits manufacturés, tels que tissus ou objets de luxe, et des denrées coloniales ouépiceries, qu’on groupe dans les documents de l’État de New-York, sous la déno-mination générale de merchandize (1) (marchandise) que nous conserverons. Lesobjets expédiés en sens contraire sont des denrées communes et des matières premières,telles que bois de toute espèce, grains, farines, sels, salaisons, etc. Pour les deuxcanaux réunis, le rapport des poids des produits qui montent et de ceux qui descendentest ordinairement de 1 a 5. En 1835 il a été de 1 à G. Mais cette extrême disproportionest plus que compensée par la différence des valeurs.
En 1834, les Commissaires du Fonds des Canaux évaluaient le prix des objets venus de
l’ouest jusqu’à lTIudson à plus de. 74,667,000 fr.
Ils estimaient la merchandize ascendante à 1,333 fr. la tonne, et en portant 267 fr.pour le reste, on arrive, pour les produits dirigés de l’est à l’ouest, à partir de lTIudson,au chiffre de. 125,333,300
Total du mouvement relatif à lTIudson en 1834. 200,000,000 fr.
En 1835, les mêmes Commissaires évaluaient les objets descendants à. 109,520,000 fr.
D’après les bases ci-dessus la valeur des objets ascendants aurait été de. 153,600,000
Total du mouvement relatif à lTIudson en 1835. 263,120,000 fr.
Pour l’exercice 1836, le mouvement relatif à l’Hudson , quoique moindre en quantité,
(i) Dans les autres États on fait usage de la même dénomination. Cependant elle n’a pas partout le même sens. En Pen-sylvanie, par exemple, les Commissaires des Canaux distinguent les épiceries et les denrées coloniales des tissus et objetsde luxe, et réservent le titre de merchandize pour ces derniers objets j qui sont désignés aussi dans toute l’Union sous lenom de dry goods (marchandises sèches).