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Par myriamètre carré de sapcrficic. l kilo “. 53
Par million d’habitants. 1,128 »
Les citoyens ont admirablement secondé les efforts de l’État. L’esprit d’associationétait acclimaté déjà en Pensylvanie , lorsque l’État commença ses travaux. L’entre-prise d’un vaste réseau par l’État le stimula et redoubla ses forces. La mise en valeurde gîtes fort riches de combustible minéral lui offrit sur plusieurs points un but lucratif.Ainsi les compagnies, plus vigoureuses que celles de l’État de New-York, où les capi-taux se dirigent de préférence vers le grand commerce, ont ajouté ou sont en traind’ajouter aux lignes de l’État de Pensylvanie , des lignes dont l’étendue est plus consi-dérable encore, car elles forment un développement total de 1,983 kilom., et qui aug-mentent singulièrement la valeur et la fécondité de celles-ci.
Au 1 er janvier 1839, les lignes navigables et les chemins de fer achevés ou enconstruction, pour le compte de l’État ou pour celui des compagnies, avaient undéveloppement total de 3,866 kilom., soit :
Kilom. par myriamètre carré.- million d’habitants.
Canaux.
Chemins de fer.
1 87
1 28
1,375 »
941 »
TOTAL.
3 132j516 »
Ces résultats sont supérieurs à ceux que nous avons rapportés pour l’État de New-York, à plus forte raison ils surpassent ce qui a été fait ou ce qui s’accomplit dans lespays d’Europe les mieux partagés sous le rapport des communications (1).
(1) Voir pages 151,517 et 5lS.