PENSYLYÀNIE. — CANAL DU SCHUYLEILL.
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L’autre moitié de la figure montre les deux planchers, superposés l’un à l’autre,qui recouvrent le radier , l’un inférieur bb, bb, l’autre supérieur cc, cc.
La f/g. 2 donne la coupe verticale dans le sens de la longueur de l’écluse, suivantla ligne AB. Une partie du bajoyer est dépouillée de son revêtement de planches, etlaisse voir comment ce revêtement est disposé par rapport aux poteaux ( side posts )dd, dd, sur lesquels il est fixé.
Fig. 3. Coupe transversale du sas.
Fig. 4. Ventail de la porte d’amont.
Fig. 5. Ventail de la porte d’aval.
Le lit de madriers aa, aa, qui supporte l’ouvrage et forme le radier, est composéde pièces de 25 cent - x 30 ~ (8 r°- sur 1 p’- ), espacées entre elles de 30 ^ cenl - (1 p 1 ).
Les pièces d’angle (angin posts) /m, contre lesquelles appuient les poteaux-tourillons(Jieel posts) rr, sur lesquels tournent les portes, sont de forts madriers. Le buse (mitresill ) tt,tt est en bois pareillement.
Pour revêtir les bajoyers, on établit horizontalement dans chacun d’eux, à fleur dela muraille, un cours de madriers^ de 20 cent - x 25(8 p°- x 10), qui existe surtoute la longueur de l’ouvrage, à 1”,37 (4 p 1 - G p° ) au-dessus du radier. On fixe cecours de madriers au moyen des petites pièces h A, hh, de l m ,22(4p') de long, quipénètrent dans les madriers par des tenons cunéiformes, et qui elles-mêmes sont main-tenues dans la maçonnerie par de petits bras perpendiculaires gg , assemblés à mi-boisavec hh, et encastrés comme hh dans la muraille. Les pièces verticales dd, espa-cées d’axe en axe de l ra ,37 ( 4 p' 1 - 6 p° ) et logées dans la muraille, à fleur de la maçon-nerie, sont assemblées, par le bas avec ff, par le haut avec la pièce ce, de 25 cent - x 30;(10 p°- x 12), qui couronne le bajoyer. Ces poteaux sont un peu cunéiformes, afinqu’ils soient plus inébranlables dans la maçonnerie. Ils présentent sur la face dubajoyer 18 cent - (7 p°- ) de largeur en bas, et 22 f (9 p°- ) en haut. Sur la face opposée ,qui est appuyée contre la muraille, ils ont partout 22 ^ cenL (9 p° ) de largeur. Pouraugmenter encore la fixité de ces poteaux, il arrive souvent qu’aux deux tiers ouà la moitié de leur hauteur on les rattache à un système de pièces semblables à gget à hh.
Par-dessus les poteaux dd, dd on cloue des planches dans le sens de la longueur de l’é-cluse. C’est du pin de Weymouth ou white pim (pinus strobus ) ; elles ont 5 ctnt - (2 p° ) d’é-paisseur ; elles se fixent au moyeu de clous de 15 eenl - (G p° ) de long, dont la section a 6 mil-limètres (j de p° ) de côté. Ces planches de revêtement doivent être parfaitement jointées.En dessous du niveau de jf, le revêtement du bajoyer, étant supposé inaltérable oudu moins non sujet à pourrir, parce qu’il est toujours sous l’eau, est établi d’unemanière différente. Ce sont des planches verticales clouées, d’un côté à ff, de l’autre àun cours de madriers ss encastré dans la muraille au niveau du radier.
Le revêtement du radier est formé d’un plancher double. D’abord un premier lit deplanches de sapin ou hemlock spruce (abies ccmadmsis) bb , bb, est étendu sur les ma-driers transversaux cia , an. Au-dessus de ce lit de G 7 ceul - (2 p° f) d’épaisseur, fixé aumoyen de chevilles en bois de 19 ccnt - (7 { r°) de long, on en pose , à joints brisés, un
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