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Tome premier.
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SECONDE PARTIE. SECTION II. CHAPITRE XI.

dirigée de l’est à l’ouest. Du côté de l’ouest, elle s’appuie sur le rocher au traversduquel la rivière s’est frayé un passage; et sur un intervalle de 61 m , elle est en cadresde charpente remplis de blocs de pierre et de cailloux. Sur le reste de sa longueur cen’est qu’un terrassement mêlé de débris de rochers. La totalité de la digue repose surle roc.

La portion de la digue qui est en charpente a une hauteur de 12"',20. Elle est faitede madriers de 0 m ,25 sur 0 m ,30, assemblés en cadres de l ra ,80 à 2'”,50 de côté.Les cadres, posés les uns sur les autres, sont reliés par de fortes chevilles en bois etse dressent contre le rocher à pic, qui sert de paroi au défdé du côté de l’ouest. Cettecharpente s’appuie à son autre extrémité contre un épaulement en pierres et en chauxhydraulique, qui a une élévation de 14 m ,60, c’est-à-dire de 2 m ,40 de plus que la char-pente , et qui flanque et soutient le reste de la digue qui est en remblais

Les cadres inférieurs de la charpente sont en chêne blanc ou white oak(quercus albci).Les cadres supérieurs sont en pin blanc ou white pine. L’épaisseur de la charpente estde 33 m ,55. Elle est garnie, en amont, d’une masse de gravier et de terre qui a 33 m ,55à sa base, ce qui donne à cette portion de la digue une base de 67'",10.

La charpente est recouverte d’un fort plancher en chêne.

La portion de la digue qui est en charpente sert de déversoir. La partie orientalede la digue , composée de simples remblais, a 3 m de plus d’élévation, et atteint ainsiune hauteur de 15 m ,20 au-dessus du fond du réservoir. Elle occupe une longueur de70 m . Son épaisseur à la hase est de 79 ",30 , et à fleur d’eau de 18 m ,30.

Ce réservoir a douze vannes de 0 mèl - oar -,186 chacune. Le vannage tout entier est logédans une forte charpente qui le garantit du choc des glaces flottantes et des boisde dérive.

La machine à vapeur qui élève l’eau du réservoir au bief de partage, à raison de12,735 mèt - cub - par 24 heures, occasionne, entretien compris, une dépense de 100 fr. parjour de marche.

Le planchéiage, auquel on a eu recours pour rendre le canal étanche au bief de par-tage , se compose de planches de 5 centimètres d’épaisseur, bien jointées, posées dansle fond du canal et sur ses deux parois avec une inclinaison de 45°. Elles portent sui-des traverses mises de l m ,52 en l m ,52, ou de l m ,83 en l m ,83.

On a planchéié de même plusieurs parties du canal sur le versant du Tulpehocken ,et plus tard quelques autres parties sur le versant du Swalara. Sans doute, si l’onétait encore à construire le canal, on préférerait un ciment hydraulique à un revêtementen planches, aujourd’hui que les travaux de M. Vicat ont fixé l’attention sur ce précieuxmortier et ont montré qu’il était facile de s’en procurer en tout pays.

Vers le milieu du bief de partage, au village de Lebanon , une autre pompe à feuélève jusqu’au niveau du canal les eaux des plus importantes sources du Quitlapahilla,réunies à cet effet dans un bassin situé à J l m au-dessous de ce niveau. Le Quittapahilla,sur ce point, ne fournit, à l’étiage, que 0 mèt - cub -,22 par seconde.

L’extrémité orientale du bief de partage reçoit les eaux de quelques-unes des sourcesdu Tulpehocken rassemblées dans le réservoir de Kentner. Elles auwent au canal par