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COUPLES D’ÉLÉMENTS NON INDÉPENDANTS.
ces différents organes, de telle manière qu’elle tende constammentà produire le rapprochement des molécules ; mais, pour que cesmolécules ne glissent pas latéralement, il est nécessaire de les main-tenir, en exerçant la môme pression sur toutes les surfaces quilimitent le fluide. Ce résultat s’obtient facilement par les forceslatentes, qu’on détermine en enfermant le lluide dans des récipientsde forme et de résistance convenables. C’est ce qui a lieu, parexemple, dans les conduites d’eau et de vapeur (ftg. 127), dans lescylindres de pompes, dans ceux de machines à vapeur ou de ma-
chines soufflantes (fig. 128), etc. Nous n’avons pas besoin de rap-peler ici l’importance du rôle que jouent, en mécanique, les organesde compression de ce genre.
Plus récemment, une nouvelle catégorie d’organes, qui, au fond,
relie étroitement avec la précédente, a été constituée au moyende certains organes de traction qu’on est arrivé à utiliser commeorganes de compression, en leur enlevant, par l’emploi d’envelop-pes, convenablement disposées, la faculté de céder latéralement.C’est ainsi, par exemple, que la chaîne de Galles, cn.'ermée dansun tube, comme cela a lieu dans les grues de Neustaot* (/ig. 129),se trouve assujettie à la compression ; de même, la lame mince d’a-
Fig. 129. Fig- «0.
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cier d’un frein, appliquée à l’intérieur d’un cylindre creux (/ig. 150),a été rendue capable de supporter une pression à ses extrémitéslibres** ; ses différentes parties s’appuient alors les unes contre les