PASSAGE DES POINTS MORTS PAR CLOTURE DE CHAINE.
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lécs à une barre, ou bielle b, dont la longueur est précisément égaleà celle de la barre de jonction d. La fig. 1, 2, 3, 4, est, par consé-quent, un parallélogramme ; les positions 1, 2', 3', 4 et 4, 2", 5", 4,
Fig. U8.
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correspondent aux points morts, aussi bien dans le cas où la forcemotrice agit sur a que dans celui où elle agit sur c. Le passage despoints morts est rendu possible par l’addition d’une seconde chaînea'b'c'd' (fig . 149), égaleà la première et reliéeavec elle, de telle ma-nière que les manivel-les a' et c' soient res-pectivement perpendi-culaires aux manivellesa et c et calées sur lesmêmes axes, et que, deplus, d 'soit invariable-ment lié à d, c’est-à-direque les pièces d et d'soient toutes les deuxmaintenues fixes. Leslocomotives à essieuxcouplés fournissent unexemple de cette dispo-sition.
Une autre méthode,applicable au même mé-canisme, consiste à éta-blir, dans le plan desdeux manivelles don-nées b et d (fi g . 150),une troisième mani-velle b', égale et parallèle aux deux premières, à l’accoupler avecelles parles bielles 6.5et 0.4, et à réunir le support de son axe avec
KEULEAUX, CINÉMATIQUE. 13
Fig. 149.
Fig. 130.