ACCOUPLEMENTS.
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autre, ces mouvements de rotation qui ont lieu dans le même sens,avec le même nombre de tours, dans le même temps, et sans emploid’engrenages. Cette définition, il faut bien en convenir, n’est pasbien précise; mais cette absence de précision existe égalementdans la notion de l’accouplement lui-même.
Les accouplements se divisent en accouplements fixes, mobiles,et à débrayages*. Pour le moment, nous ne nous occuperons quedes deux premières classes, en nous réservant d’examiner la troi-sième un peu plus loin.
Les accouplements fixes sont destinés à réunir deux arbres, detelle manière qu’ils puissent être considérés comme formant unarbre unique. On les exécute au moyen d’assemblages à vis ou declavetages, ou encore au moyendes deux dispositions réunies; enprincipe même, la liaison par ri-vets ne doit pas être exclue. Lafigure 505 représente un accou-plement par manchon, dans lequelil est facile de reconnaître les trois membres et les trois couples dela chaîne (P£-). L’accouplement àplateaux (fig. 506) est constituéPar la combinaison de deux da-llages avec un assemblage àplusieurs vis. D’autres accouple-ments fixes sont le résultat decombinaisons encore plus com-plexes. Mais tous possèdent lapropriété fondamentale de pou-voir servir pour la formationde membres de chaîne, lesquels
Les accouplements mobiles sesubdivisent en accouplements àmouvement longitudinal, trans-versal et angulaire. Commeexemple du premier type, nouspouvons citer le manchon à grif-fes de Sharp (fuj . 507). 11 est dis-posé comme couple de prismesfpuisque les griffes des pièces À et R s’emboîtcnl les unes
V. le Constructeur, édition française, p. 258.
Fig. 306.
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sont de la forme C + ... | ... C + .
Fig. 507.
Fig. 305.
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