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ment d'une ressemblance de forme, mais bien d’une véritable cor-respondance d’effets.
Si l’on vient à ouvrir une soupape d’une quantité assez faiblepour que l’organe de pression, en traversant l’ouverture, soit obligéde prendre une très-grande vitesse, le mécanisme d’arrêt arrive àfonctionner comme frein. Les deux genres de mécanismes se trans-forment donc ici l’un dans l’autre; nous avons déjà fait précédem-ment (g 122) une remarque analogue au sujet de mécanismes com-posés d’éléments rigides.
Fig. 559.
L’analogie entre les mécanismes d’arrêt formes de corps rigideset les mécanismes d’arrêt fluides existe également lorsque ces der-niers se trouvent utilisés dans des mécanismes complets et dansdes machines. À l’encliquetage de la figure o5G, dont il a été précé-demment question, correspond le mécanisme de la figuic od7, quin’est, autre chose qu’une pompe élévatoire ordinaire. Le corps dePompe c correspond au pont c de 1 encliquetage ; le clapet d aspiia-tion au cliquet inférieur fi; le clapet du piston au cliquet supérieurenfin, l'accouplement prismalico-cylindrique du pislon cl du