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Cinématique : principes fondamentaux d'une théorie générale des machines / par F. Reuleaux ; traduit . de l'allemand par A. Debize
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ANALYSE DES ÉLÉMENTS CONSTRUCTIFS DES MACHINES.

corps de pompe à l'accouplement prismatique entre le coulisseauc, et le pont c.

Lencliquetage à double effet de la ligure 558, que nous connais-sons déjà, se trouve avoir exactement sa contre-partie dans la pompede Stoi.tz (fu/. 559). Cette pompe est, en effet, reproduite, pièce parpièce, dans lencliquetage : les deux pistons, avec leurs tiges c etc t , correspondent aux deux coulisseaux cet c t ; les clapets b et £>,, auxcliquets b et à,; les corps de pompe, avec leur bâti, aux glissières etau bâti de l'encliquetage. On retrouve également dans la pompe lerecul de chaque cliquet sur un nombre de dents double de celuidont il fait avancer la pièce; leau rencontre, en effet, le pistonaspirant avec une vitesse double de celle quelle possède pendantle refoulement. La juxtaposition des corps de pompe, telle quelleexiste dans la figure, ne constitue pas une condition essentielle; ilexiste, en effet, certaines dispositions dans lesquelles les corps depompes sont établis lun au-dessus de lautre et ont le môme axe;dans ce cas, lune des tiges de piston peut pénétrer, par exemple, àla partie inférieure de premier corps de pompe, et lautre tige à lapartie supérieure du second*.

Lencliquetage à double effet de Lagaiiousse, reproduit dans la fi-gure 5(50, trouve sa contre-partie dans la pompe à double effet deYose (fîg. 5(31). Lanalogie se poursuit ici dans chaque détail; demême que le cliquet b v le clapet b t , dans son mouvement rétro-grade, se déplace, par rapport à lorgane a, du double de sa course;en dautres termes, la vitesse de chacun des deux pistons, parrapport à leau, est égale au double de la vitesse absolue de cespistons.

De la môme manière, il serait facile de montrer lanalogie dau-tres types de pompes avec des encliquetages. Entre ces deux espècesde mécanismes, les seules différences qui puissent ou doivent exis-ter sont celles qui tiennent à la ductilité de lorgane de pression.On peut donc dire, en résumé, que les pompes à piston et à sou-papes sont des encliquetages liquides.

Cette proposition, qui nous permet dembrasser dun seul coupdœil les différents systèmes de construction des pompes, nous pa-raît extrêmement instructive et de nature à simplifier singulière-

I)ans la pompe de Prunier , qui figurait à 1cxposilion de Vienne, les deux corps d fipompe sont conaxiaux cl la lige fin piston supérieur qui est creuse est traversée parcelledu piston inférieur, de telle sorte que ces tiges pénètrenl, en réalité, Imilcs les deux P alle haut du corps de pompe.