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ment toute la question. Un point qui mérite d’ètre signalé, c’est( iue les encliquetages courants, de même que les pompes à pistonet à soupapes, avaient déjà atteint un certain degré de perfectiona ^ant l’introduction de la machine à vapeur; il convient d’ajouterc iue les cliquets d’arrêt et d’encliquetage, de môme que les sou-papes à soulèvement, étant des dispositifs à clôture de force, sontmitres de bonne heure dans le cours naturel du développement desmachines. Nous devons également constater qu’il existe, de nosjours, une tendance marquée à substituer au mouvcincnl automa-tique et à clôture de force des soupapes un mouvement desmodro-
Fig. 560. Fig, o61.
mique, dont on trouve des exemples parlants dans les pompes àtiroirs et dans d’autres systèmes analogues..
Les machines à colonne d’eau et les machines à vapcui, sous ciuforme ordinaire, offrent, d’une manière générale, la même disposi-tion que les pompes à piston et à soupapes, c’est-à-dire que les en-cliquetages fluides, et elles sont également à simple ou à doubleeffet. Au point de vue du fonctionnement, elles en diffèrent en ceque l’organe de pression n’est plus 1 organe déplacé, et constitue,ou contraire, l 'organe moteur du mécanisme . Dans ces conditions,les obturateurs ne peuvent plus être automatiques et doivent êtremis en mouvement avec clôture par chaîne. Toutefois la relationgénérale de leur mouvement avec celui du piston est la même que