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CONCLUSIONS DE L’ANALYSE PRÉCÉDENTE.
stitue, en réalité, un mélange de choses trés-différcntcs au point devue cinématique. Nous avons rencontré, en effet, de véritables élé-ments cinématiques (tourillons, paliers, tuyaux/pistons, stuffing-b'ox, cordes, courroies, chaînes, ressorts), des membres de chaînescinématiques (axes, arbres, chaises de paliers, leviers, manivelles,bielles, traverses en croix, cylindres à vapeur, etc.), des couplesd’éléments complets (roues de friction, roues dentées), enfin desfractions de chaînes cinématiques (transmission par cordes et parcourroies, mécanismes d’arrêt, freins, manchons d’embrayage etde désembrayage, obturateurs, etc.), et môme des chaînes cinéma-tiques complètes (assemblages à vis et à clavettes). La conclusiongénérale qu’on peut en tirer, c’est que, sous la désignation d’« élé-ments constructifs » on a traité jusqu’ici, dans la science de laconstruction, les couples d'éléments et les membres de chaînes ciné-matiques qui se trouvent le plus fréquemment employés. En ce quiconcerne les parties formant par elles-mêmes des chaînes cinéma-tiques complètes, comme les assemblages à vis et à clavettes, lesrivurcs, les accouplements fixes, etc., on les considère beaucoupmoins au point de vue des mouvements qu’elles sont susceptibles^c produire (mouvements des chaînes qu’elles représentent) qu’àeelui des assemblages fixes, ou des formations de membres dechaînes qu’elles permettent de réaliser. Dans les transmissions parcourroies et par cordes, on se trouve en présence de chaînes ciné-matiques presque complètes, puisque l’emploi d’éléments duc-Dles, dans des chaînes fermées, n’est possible que dans lecas où ils forment eux-mêmes clôture par chaîne. Quelques ac-couplements mobiles, freins, mécanismes d’arrêt, etc., sont pluscomplexes et semblent, à vrai dire, devoir être classés commechaînes complètes. Toutefois, comme ils se rencontrent fréquem-ment, dans des chaînes plus importantes, sous une forme si secon-daire que, relativement à ces dernières, ils paraissent n’êtrc, enquelque sorte, que des organes élémentaires, on doit considérer, parcela même, leur introduction parmi les éléments constructifs commes utfisamment justifiée.
Maintenant se présente la question de savoir si, en partant duPoint de vue où nous sommes arrivés, il ne nous est pas possibled établir une classification rationnelle des éléments constructifs,basée sur leur véritable nature cinématique. En réalité, la choseP e ul se taire, et le sujet est assez important pour mériter, au moins,Un examen sommaire.