CONCLUSIONS UE L’ANALYSE PRÉCÉDENTE.
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III. — Mécanismes
Mécanismes d’arrêt (sous la forme la plus simple) fFreins ,
Accouplements mobiles et manchons de débrayage.
Ces mécanismes forment une espèce de transition entre les élé-ments constructifs et les machines complètes. Nous devons,, dureste, faire remarquer que ces trois classes de mécanismes ne sontpas les seules qui tigurent parmi les éléments constructifs. D’autres,comme, par exemple, le mécanisme à vis (ST'C') C , ont déjà étérangés parmi les éléments rigides, sans que nous l’ayons fait expres-sément observer. Il en est de même des méconismes à courroies, àcordes et à chaînes, qui figurent en tête de la classe II. Nous savons,en outre, que les mandions de débrayage sont aussi des mécanismesd’arrêt et des freins (V. g 125), tandis que les accouplements mo-biles sont des mécanismes formés de couples inférieurs d’éléments,de telle sorte que leur introduction à celte place se trouve suffi-samment justifiée.
En résumé, nous voyons qu’en maintenant notre point de vuecinématique nous sommes arrivés à classer, d’une manière diffé-rente, leséléments constructifs, mais sans modifier leur nombre, detelle sorte que nous n’avons soulevé aucune difficulté nouvelle.Notre examen a, d’ailleurs, amené des éclaircissements assez im-portants sur certains points du sujet qui nous occupe, de tellesorte que notre classification doit, par cela même, en faciliter no-tablement l’élude.
l’ar suite des résultats fournis par l’analyse, certains éléments,d’un usage très-répandu et considérés comme parfaitement connus,se présentent sous un aspect aussi nouveau qu’inattendu. C’est cequi a lieu spécialement pour les Obturateurs et pour l'importantesérie des machines pourvues de ce genre d’organes, telles que lespompes, les machines soufflantes, les machines à vapeur à pis-ton, etc. Les éclaircissements que nous avons obtenus nous ont non-seulement permis de reconnaître que certaines propriétés particuliè-res à ces machines ont entre elles une étroite connexion, mais ontencore singulièrement facilité leur compréhension. Nous sommesrnainlenant en mesure d’expliquer clairement certaines analogiesfflie jusqu’ici nous pouvions peut-être pressentir, mais non démon-