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ATLAS
qui a été donnée de ce pays par le dépôt de la guerre. On n’a pu yajouter la circonscription des départements et des cantons. Nousrenvoyons au tableau que nous avons présenté de la Grèce . Lelecteur pourra suppléer à un défaut que nous nous sommesabstenu de combler pour ne pas nuire à la clarté de la carte.
Nous remarquerons au sujet des quatre planches ci-dessus,qu’elles ne s’accordent pas avec celles que M. Hellert a empruntéesaux documents russes . Elles présentent aussi des contradictions avecles matériaux les plus en crédit, savoir : la carte de la Turquie d’Europe de M. Lapie, en quinze feuilles ( T 822 ); la carte dela Turquie d’Europe de Noël et Vivien , en douze feuilles de 4 840;la carte de l’Empire Ottoman en Europe , de la maison Cotta àMunich , en huit feuilles ; la carte de lwan Danielow, revueen 4820 (Vienne ) ; ni avec celles du général Vaudoncourt, cellesde Stieler, de Brué, ni avec les travaux récents de M. Buchon.
Nous laissons à M. Hellert la responsabilité des contradictions;en l’absence des documents qu’il a pu consulter, nous noussommes bornés à rectifier les données les plus populaires, pourainsi dire, dans la science géographique.
La terminologie, n’est pas non plus toujours d’accord avec lesystème orthographique adopté par le traducteur de M. deHammer; mais, cette terminologie a peu d'importance. Nousavons nous-mêmes, dans cet ouvrage qui doit être usuel, suivi au-tant que possible l’orthographe la plus usitée.
Nous avons regretté de ne pouvoir profiter de l’excellente cartegéologique de M. Lapie (4845 ), représentant l’Albanie .
PLANCHE VIH.
Les nombreuses îles de l’Archipel avec leur topographie dans cequ’elle a de plus essentiel, et le gouvernement du Kiapoudan-Pacha (Djezaïr), sont représentés sur cette planche. La graduation,quoique rectifiée autant que possible, n’est pas encore complète-ment exacte.
L’île de Candie s’étend sur le bord sud de la planche. L’ile deRhodes vers la partie sud-est, au bas du gouvernement de Men-tesché, est seulement indiquée. ( Voy. pag. 64 et suivantes.)
PLANCHE IX.
Cette planche représente le gouvernement d’Anadolie, ancienneAsie mineure, le gouvernement de Karamanie, ancienne Cappadoce et Cilicie , le gouvernement de Siwas, ancien pays de Roum, sicélèbre dans l’histoire des Croisades et dans la première histoire del’Empire , et une portion de la Syrie . (Voy. pag. 62 et suivantes.)
PLANCHE X.
Les premières possessions des sultans dans l’Asie mineure etl’Europe , sont indiquées par cette carte. Nous renvoyons pour sonintelligence, à l’histoire abrégée que nous avons présentée desconquêtes des sultans.
11 sera facile au lecteur de se faire une idée de la constructionsuccessive de l’Empire , en partant du district de Sultan-OEni.
PLANCHE XI.
L’Arménie et le Kurdistan remplissent cette planche. Leslimites entre l’empire russe et la Turquie , et entre la Perse et laTurquie , sont indiquées avec autant de précision que le permet l’étatdes documents connus.
Les provinces russes qui confinent sont : l’Imerethi, la Kartheli,l’Eriwan , le Nakhistchevan, etc. Les provinces perses sontl’Azerbeidsjan, l’Irak-Adschemi, l’Ardelan, leKermanschah, etc.
Les gouvernements d’Erzeroum et ses quatorze sandjaks, legouvernement de Kars , celui de Siwas, le grand gouvernement deDiarbekr et ses vingt-six sandjaks, le gouvernement de Wan etses quatorze liwas, celui de Rakka et ses dix divisions, celui deMossoul , celui de Bagdad , celui de Merâsch, presque tout celui deDamas, sont représentés dans cette carte. (Voy. page 65 et suiv.)
Pour la compléter sous le rapport de l’hydrographie, nous don-nons, sous le n° XX, une planche des pays du Caucase, d’après lesdocuments russes , et la carte du chevalier Lapie dans les Illustrationesorientalium plantarum. Parmi les documents russes dont nous noussommes servis pour la carte des pays du Caucase, nous citeronsla magnifique carte impériale publiée en 4844, et représentant lethéâtre de la gueri’e en 4826, 27, 29 et 50, (Saint-Pétersbourg quatre feuilles).
PLANCHE XII.
* Le Souristan ou Scham, (Syrie ), que représente cette planche,offre ici une tout autre forme que dans la première édition del’Atlas. Berghauss, Schubert , Roos, les voyageurs anglais etfrançais de notre époque, nous ont servi à rectifier les positions etla graduation. Le plan géométrique de Jérusalem levé par lesanglais étant le meilleur, nous les avons suivis pour la représenta-tion de cette ville. Le lecteur qui voudra plus de détails sur les paysillustrés par le christianisme, consultera avec avantage l’atlas quel’un des correcteurs de cet ouvrage a construit pour la Société biblique , et qui fait partie de la Bible in-folio. (Voy. pag. 67 et suiv.)
PLANCHE XIII.
L’immense Arabie avec ses divisions principales, avec ce quiest turc ou indépendant, est contenue dans cette planche empruntéeà Berghauss.
Les routes principales sont indiquées. ( Voy. pages 44 et 70. )
PLANCHE XIV.
En ne considérant que la vallée du Nil , d’ailleurs si connue, cettecarte est suffisante ; pour la compléter en ce qui concerne les côtesde la Mer Rouge , et surtout la presqu’île du Sinaï , nous renvoyonsà l’estimable et apprécié travail de M. Léon de la Borde.
Le lecteur remarquera sur cette planche l’absence des délimita-tions politiques actuelles de l’Egypte ; nous les avons présentées àla suite de l’esquisse des divisions générales de l’Empire . Ce quenous avons dit des principaux canaux du Nil , aidera à l’intelligencedu cours de ce fleuve et du système si vaste et si bien combiné quirelie les villes égyptiennes et qui fait de leurs différents quartiers,autant d’îles entre lesquelles, les communications sont toujoursfaciles. (Voy. pag. 50, 44,74 et suivantes.)
PLANCHE XV.
La régence de Tunis et celle de Tripoli sont représentées danscette carte. Une légende assez détaillée renvoie au plan de l’ancienne