Band 
Tome premier.
Seite
81
JPEG-Download
 

;ne et'd 1»

océanmon')up aexer-u'liionsétude

Iran S'

isi le®ssent'nneo 1

dînai'vents1 dansmt le*itrées-ventsaires >itmoS'ont e"/été }'mdan 1e.

sent 11

sée e a:te,r tcm'

i

OCÉAN ATLANTIQUE . ATAfOSPHERE

surtout vers la limite boréale de cette zone. Plus proche de1 équateur, Je vent souffle plus décidément de lE. La li-mue boréale du vent alizé , qui en hiver est à 28° de lati-tude N., recule en été jusquà 50° et 51°. La limite équa-toriale éprouve le même déplacement ; elle est à 5° ou 6° delatitude N. en hiver et à 10° ou 11° en été.

Dans la zone méridionale, le vent alizé est généralementdu SE., direction qui domine particulièrement vers la limiteAstrale de cette zone. Cette limite recule ou avance selonsaisons, du 20 e au 25 e degré de latitude S. La limiteef [uatoriale éprouve aussi un déplacement annuel entre 5°et 6° de latitude N.

Ouragans. Les Antilles sont le théâtre les ouragans deocéan Atlantique exercent particulièrement leurs ravages.L atmosphère tourne sur elle-même avec une rapidité ex-traordinaire, dans un circuit de 100 à 150 lieues de diamè-tr e. Cette rotation effrayante se fait horizontalement autourdun axe ou vertical , ou peu incliné sur lhorizon. Toutç ot immense tourbillon se transporte avec une impétuositédo 6 à 8 lieues à lheure, mouvement égal à celui dune voi-tore à vapeur sur un chemin de fer. Louragan de sep-tembre 1821 se déchaîna avec une violence plus inouïeoncore; il lit en 60 heures un trajet de 1500 lieues, ce quiest une vitesse de douze lieues et demie à lheure.

Ce terrible phénomène sest renouvelé environ quarantef «is dans les soixante dernières années. 11 éclate en août,f 11 septembre ou en octobre ; le mois daoût est celui*J est le plus fréquent; il est rare en juillet et il a eudeu une seule fois en juin. La plupart des ouragans se for-int à 50 ou 100 lieues à lE. des Petites-Antilles entrefO 0 et 20° de lat. N. Ils marchent régulièrement du SE. au"D., dévastant toujours quelque point des Indes-Occiden-taes. Arrivés sous 50° de lat. N., à la rencontre du con-doent américain , ils tournent au N. puis au NE. et ne per-,j, Cnt leur violence que dans les parages du Grand-Banc deC rre-Neuve. La mer des Caraïbes , les Antilles , le golfe du

81 D*