OCÉAN ATLANTIQUE . — COCRANS. _
Cou
d’Q. et de SO., qui d’ordinaire refoulent les eaux de la Bal' réservtique et les accumulent dans les golfes de la côte méridio' sieur S
nale, au point d’y causer des inondations et des désastres l’Euro
redoutables. Ce combat des vents et du courant rend la na' fanée,
vigation très-dangereuse sur la mer Baltique ; et il y a plu* lui p r
de périls à surmonter dans la traversée de Londres à Peters' d’autrbourg que dans celle de Londres aux Indes-Occidentales. sont,
Courons de la mer du Nord. Les courans, dont le vent mer P
est la cause principale, sont très-variables et d’autant plu s Médititrompeurs que les eaux conservent le mouvement reçu plu' enipi rsieurs jours après que le vent est tombé. La mer du Nord n’est j
a, par cette raison , des courans fort inconstans, qui obli' E. C or
gent les marins à une prudence toujours vigilante. En gé'lierai, le vent du SO. y fait naître des courans NE. quivont du Pas de Calais à la côte du Jutland et dans le Ska-gerrak ou même, selon le vent, arrivent directement Aé<
à la côte de Norwège avec une vitesse qui, dans les gros c »nna
temps, est de plus d’une lieue à l’heure. Un courant NO. se Lesdirige assez fréquemment du cap Lindesniiss, au S. de l a ,I,l mei
Norwège, vers les îles Orcades . Le vent fait quelquefois 'les Adévier ce courant directement au Nord. plus <
Courans de la Méditerranée . Le courant Nord-Africain i Se nt d
qui jette un bras dans le détroit de Gibraltar , est la source r;j ns j
principale des mouvemens qu’ont les eaux de la Méditerr»' L’onée. Cette mer étant dans une région dont la température Ainsi
le cède à peine à celle de la zone torride et ayant une surface long u
considérable, l’évaporation y est si grande que les pertes lance
qu’elle occasionne dépassent de beaucoup la quantité d’ea" dire s
qu’y apportent las fleuves. Il s’opère ainsi un défaut de donne
niveau qui n’est nulle part plus sensible qu’à l’isthme de LaSuez ; il faut donc que l’océan Atlantique verse ses eau" ^alkla
dans la Méditerranée afin d’en réparer les pertes. Ce cou' "’ège
rant compensateur y entre par le détroit de Gibraltar , guérii
suit la côte septentrionale de l’Afrique , arrive par l’L' sortes
gypte à la côte de Syrie et tourne au N. jusqu’à la côte mer d
'Anatolie nui l’oblige à fléchir vers l’O.
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