OCÉAN ATLANTIQUE . — COURANS. — VEGETAUX.
Courans de la mer Noire. La mer Noire , qui est comme unr eservoir destiné à fournir d’eau la Méditerranée , reçoit plu-S1 eurs des fleuves les plus grands et les plus abondans de1 Europe . Plus septentrionale que le reste de la Méditer ranée , l’évaporation l’appauvrit moins. Les eaux fluviales^ui procurent, comme à la Baltique , un trop plein qui n’ad autre issue que le Bosphore et les Dardanelles . Ces canauxSon t, à la lettre, des déversoirs naturels par lesquels lar'aer Noire s’écoule dans l’Archipel et dans le reste de laMéditerranée orientale. Toutefois, les vents exercent unempire marqué sur les mouvemens de la mer Noire , et iln est pas rare d’y voir le vent d’ouest produire un courant
E
contraire à l’écoulement naturel des eaux.
Vègèlaux el animaux.
V égétaux. Presque toutes les plantes marines que l’onconnaît ont été trouvées dans l’océan Atlantique .
Les varechs ou fucus ou sargasses forment des champs’nimenses à la surface de la mer. Le plus connu est à l’O.'les Açores où il s’étend du N. au S. sur une longueur deP'us de 600 lieues. Les plantes dont il est composé crois-ant dans les mers du Brésil el sont transportée» par les cou-rus jusque vers les Açores .
L’océan Atlantique nourrit des plantes utiles à l’homme,^■nsi, sur la côte de Norwège, le lin de mer, qui a unelongueur de 6 à 20 pieds, prend en séchant une conhis-hince telle qu’on en peut faire un fil grossier mais fort. Il pro-c nre surtout une excellente litière. Réduit en cendres, il'Wne de la soude en quantité considérable.
La luminaire sucrée se trouve de la Norwège aux îles^ulkland. On la prépare en légume ou en salade ; en Nor-"’ e ge on en extrait du sucre. L’iode, substance qui sert àguérir le goitre et à d’autres usages, se tire de plusieurss °i'les de fucus très-abondans dans la mer Baltique , dans lan 'er du Nord et ailleurs. La soude qu’on emploie en grandes
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