la mousson. Ce courant suit, au S. de la Chine , la courb»'des côtes et, quand un teï-foun éclate, il acquiert une 111croyable vitesse.
Courans du golfe du Bengale. Dans le golfe du Bengfl*les courans et les moussons n’ont pas moins de liaison ettre eux. Sur la côte de Coromandel, la mousson du ^établit, dès le mois de février, un courant NE. qui règ 1dans toute sa force en avril et en mai et ne cesse que v*la mi-octobre. La mousson du NE. y fait naître au contrédes courans SO. et S. qui, eu novembre, font jusq®une lieue à l’heure.
Au reste, l’époque de l’établissement des courans péftdiques dans le golfe du Bengale , n’est pas réglée. EH elieu, dans certaines années, un mois plus tôt ou plus t aIque dans d’autres.
Courans da la mer d'Oman. Le long de la côte de Malab*les courans n’ont pas la même régularité que sur celle 1Coromandel. De novembre en mars, la saison étant coi”lamment belle, la mer n’y offre presque aucun couratMais en mars et en avril, époque où des vents imptueux de NE. régnent sur la mer d’Oman , ils poussent (courant SE. le long de la côte de Malabar.
De mai en septembre, un courant entre dans le golfe P (!sique, un autre en sort le reste de l’année. Dans ;mer Rouge , le mouvement des eaux est entièrement soui"à l’impulsion des vents périodiques.
En avril la mousson du SO. fait naître le long de la f* 1orientale de l’Afrique un courant NE. qui commence v*l’équateur, gagne le cap Guardafui et la côte d’Arabie, d’ (il continue jusqu’à la côte de Perse. 11 cesse en septemb 1ou en octobre, et il est remplacé par un courant SO. apt 1l’établissement de la mousson du NE.
Courant da vent alizé. Le plus grand des courans de bcéan Indien commence à l’O. de l’Australie , dans la rég' 1 ’australe du vent alizé qui parait en être la cause principeIl marche au NO. sous l’impulsion du vent, passe au N- *
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