GRAND-OCÉAN. — MARÉES. — COCRANS.
océanique exerce dans les latitudes tempérées sur le climatcontinental, est beaucoup moins sensible dan 9 la partieaustrale de notre globe que dans la boréale.
Les glaces flottantes se montrent régulièrement jusqu’àSo° de lat. S., entre la Terre de Feu et le méridien des îlesde la Société. Plus à l’O. elles s’écartent moins de la zonacircumpolaire.
Marées.
Le Grand-Océan baignant presque partout des côtes peuaccidentées, le mouvement de la marée y est rarement con-trarié au point de la faire monter considérablement. Lesmarées hautes de 4 à 6 p. sont les plus ordinaires ; ce sontcelles des côtes de l’Australie et de la plupart des îles. Ellesont de 6 à 8 p. sur les côtes d’Asie et d’Amérique , exceptedans les nombreux canaux qui séparent les lies du con-tinent. Ainsi, la marée monte à 17 p. dans la passe étroitequi est à l’E. de l’île de Vancouvre , à 20 p. dans l’Entréede Cook, et même à 24 p. dans le détroit de Schéliyoff q ulsépare l’île de Kodi'ack de la presqu’île d’Alaschka.
Cour ans.
La vaste étendue du Grand-Océan permet aux couran-de s’y déployer régulièrement et presque sans entraves.
Les courans polaires et le courant intertropical y sontmoins gênés et moins modifiés par les terres-fermes que dansles autres océans.
Courant Polaire austral. Les eaux de la mer Glaciale duSud forment un grand courant N. qui tourne au NE., e nentrant dans la zone tempérée australe, et qui arrive à 1®côte de l’Amérique entre 33° et 40° de lat. S. Il s’y divis een branche méridionale et eu branche septentrionale.
Courant du capJIorn. La branche méridionale du courantPolaire suit, au S., la côte de l’Amérique jusqu’à la Terf ede Feu autour de laquelle elle court avec rapidité pour en-trer dans l’océan Atlantique . Telle est l’origine du cou-
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