GRAND-OCÉAN. — ANIMAUX.
vités pleines d’un liquide particulier, qui, en se refroidis'sant, se durcit et devient le blanc de baleine. On en fai*d’excellentes bougies et la médecine en lire aussi parti. Uncachalot de taille médiocre en fournil douze grandes tonnes-C’est principalement pour le blanc de baleine que l’onpoursuit cet animal, car il est moins gras que la baleine,et ne donne qu’une quarantaine de tonnes d’huile. D’apre*l’opinion la plus accréditée, l’ambre gris, dont l’odeur estfort agréable, se formerait dans les entrailles du cachalot-Le cachalot avale d’une pièce d’énormes requins. Il habit®toutes les mers méridionales. Le naturaliste Baumann, d eLucerne , en a vu un squelette dans la tête duquel dout emusiciens jouaient autour d’une table, tandis qu’une trefl'taine de personnes, commodément assises à une autre table,prenaient leur repas dans la carcasse de son ventre. I edauphin croisé se trouve dans les mêmes parages. Le phoq^à trompe les peuple aussi ; il a 25 ou 50 pieds de longueur-Son corps est extrêmement gras, et cette graisse excellente es*comparable au beurre ; la peau s’apprête pour différeo 5usages. On poursuit ces animaux avec un acharnement telque le nombre en diminue sensiblement. Le lion mari*habite les deux extrémités du Grand-Océan, aussi bien dan*les régions australes que dans la mer de Béring . On en en 1 'ploie la peau à faire des courroies ou des chaussures.
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