ROUTES MARITIMES.
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3. Du cap Horn à la côte NO. de l'Amérique du Nord , onPasse aux îles Sandwich , en profitant du vent alizé et ducourant Equatorial. On continue de làau NO., et l’on tourneau NE. lorsqu’on est tout-à-fait sorti de la région du vent
alizé.
Du cap Horn , du Chili ou du Pérou en Chine . QuelqueSOltl c dui de ces trois points d’où l’on soit parti, on se rendPremièrement aux îles Sandwich afin d’y prendre de l’eauci des provisions fr .iches. On marche ensuite à l’O. parUnpulsion du vent alizé NE., qui souffle dans le Grand-°ean avec beaucoup de régularité. Cette longue traverséeest une des plus agréables et des plus faciles.
D autres navigateurs suivent la région du vent alizé SE. ;cette route, quoique plus courte, n’est pas aussi sûre, et°n n’y marche pas aussi rapidement que par celle des îlesandwich, parce que le vent alizé du SE. n’est pas très-r egulier et que, dans les archipels du Grand-Océan, il faitPlace à des calmes ou à des ouragans souvent funestes.
S- Du Mexique aux Philippines , on vogue directement de* E. à l’O. Les galions ou vaisseaux qui apportaient en Es pagne l’or et l’argent de l’Amérique , partaient d’Acapulco cinglaient constamment à l’O. jusqu’à Luçon .
6. De la Chine en Amérique , on va premièrement au NE.. Japon , afin de sortir de la région du vent alizé ; ensuite,a l’aide des vents variables de la zone tempérée, on passe àE’ vers la Californie d’où l’on se dirige vers le port de lac °te occidentale de l’Amérique que l’on se propose de vi-siter.