Routes maritimes.
1. Du cap de Bonne-Espérance en Inde , on peu! tenir,suivant les moussons, des routes très-différentes; l’une suitle canal de Mozambique ; une seconde passe à l’E. de Mada gascar ; ces deux routes sont celles que l’on préfère pour serendre à la côte de Malabar.
Pour arriver à la côte de Coromandel, on fait voile à l’E-jusqu’à 90° ou 100° de long. E. De là on se dirige au NE-et au N. avec le secours du vent alizé SE. et de la mousson-Quand celle-ci souffle du NE., ce qui contrarie beaucoup,il faut faire un grand détour à l’E. pour éviter de lutter di-rectement contre elle.
La traversée d’Angleterre en Inde dure trois mois poufaller à Bombay , et quatre mois pour aller à Calcutta .
2. Du Cap en Chine , on va premièrement à l’E. jusqu’ài00° ou 110° de long. E. ; on cingle ensuite au NE. jus-qu'au-delà des Moluques et l’on tourne de là au NO. Quandla mousson souffle du NE., on fait le tour de l’Australie d’oRles vents alizés ramènent en Chine . La traversée d’Angle-terre en Chine dure quatre mois.
3. De la Chine au Cap, on traverse la mer de la Chine e 1le détroit de la Sonde, d’où l’on passe au SO. jusqu’au Cap-
Roules du Grand-Océan.
Les vaisseaux d’Europe qui veulent passer dans le Grand-Occan prennent rarement leur route par le détroit de Ma gellan ; ils doublent préférablement le cap Horn , quoique-par cette voie, ils aient à lutter contre les vents et les cou-rants qui rendent ce passage assez dangereux.
1. Du cap Horn au Pérou ou au Mexique , on suit presqueconstamment la côte du continent Américain et le couraa'Péruvien .
2. Du Pérou au cap Horn , on fait voile au SO., à I’aid edu vent alizé, puis au SE., et l’on double le cap Horn « nsuivant le courant.
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