ASIE . — RELIGIONS ; .IHSTOIRË DU CHRISTIANISME.
en 1500, ces derniers avaient encore un temple à Cha-tcheou(ville des sables), ville chinoise à la limite du Cha-mo (mersable). Dans la suite, le nestorianisme s’est entièrement®leint dans toutes ces contrées lointaines, dont le boud-dhisme et l’islamisme ont seuls l’entrée aujourd’hui. Lesdébris des anciennes populations chrétiennes de l’Asie sontles Grecs d’Anatolie, les Arméniens, les Jacobites , les Nes-toriens de Syrie, les Maronites du Liban et les Chrétiens duMalabar ou de St-Thomas .
.Ces derniers, à en croire leurs traditions, auraient reçu1 Évangile de l’apôtre Thomas. Ils ont formé des églises enInde dès le second siècle de notre ère. Ils restèrent long-te *nps unis aux Syriens . Ils avaient leurs propres évêques,9m étaient confirmés par les patriarches d’Anlioclie. Leurc nlte se faisait en syriaque. Ils avaient leurs princes parti-c uliers, et étaient, sous le rapport temporel, dans l’état leplus florissant. Vasco de Gama les trouva établis sur la côte deMalabar. On prétend montrer le tombeau de Thomas à Mé-liapour, près de Madras. Du temps de Marco Polo , chrétiensmusulmans y allaient en pèlerinage, ce qui fit souffrir auc hristianisme une grande corruption dans ce lieu-là.
Les Portugais , à leur arrivée au Malabar (1500), trou-^ant des chrétiens qui ne reconnaissaient pas l’autorité du. a pe, n’invoquaient pas les saints, n’honoraient aucuneirtiage, ne croyaient pas au purgatoire, ne connaissaient9 u e deux sacremens, lisaient l’Ecriture Sainte et avaient desPrêtres mariés, voulurent contraindre de semblables héré-hflues à abjurer leur foi. Ils les firent même condamner par1 mquisition en 1599; ils en mirent à mort un grand nombree t livrèrent leurs livres aux flammes. Mais les Souriani ouChrétiens du Malabar se retirèrent dans leurs montagnes et
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y maintinrent quoique affaiblis, On les avait entière-^ent oubliés, lorsque l’Anglais Claude Buchanan les re-tr ouva, en 1806, opprimés, pauvres et iguorans. Ils seSot,t > pour la plupart, joints avec plaisir aux protestansn glicans avec lesquels ils avaient de nombreux rapports.,
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