par parfaite égalité civile et politique. Les Orientaux ont, dans
«oie, toutes leurs manières, une aisance et une noblesse qui con-
rja» 9 trustent avec la timidité et la faiblesse des Hindous et avec
; les la pédanterie cérémonieuse des Chinois. Les Orientaux sont
n eS' fatalistes : la croyance en un destin, dont l’inflexible volonté
kin» détermine]tous les événemens, les accompagne dans tous
suC' les momens de leur vie et leur ôte tout sentiment
igné de liberté et toute énergie morale. Les Hindous se sentent
(iag e tien davantage responsables envers leurs dieux de toutesrent leurs actions. Les Chinois n’ont aucune foi réelle en un
ièr®' monde invisible et n’ont pas même le mot de Dieu dans leur
e de langue, » (Rougemont.)
iqt> e Le caractère des nations asiatiques est tellement prononcé; à la qu il s’est maintenu le même à travers tous les siècles. L’in-a nd fluence opposée des plaines boréales, des steppes et desPays fertiles met et mettra toujours le plus grand contrasteieû* e ntre l’Asiatique du nord et celui du midi. La circonscrip-
r de bon exacte des grandes régions naturelles, qui ont servi de
;r ie; Patrie aux peuples civilisés, et l’éloignement où elles sont
Iode lune de l’autre ont permis aux Chinois, aux Hindous, aux
jussi persans, aux Arabes et aux Turcs un développement social
états indépendant, des mœurs et des coutumes particulières em-
Pi'einles d’une originalité ineffaçable. Ainsi, les grandesérift °Ppositions géographiques, que l’on trouve entre les contrées
vec* <1 une même zone, correspondent à de grandes oppositions
nier 8 J dans les mœurs des peuples et dans leur histoire ; et l’on suit
de* 1 ' c lairpment. a travers tous les siècles et tous les degrés de la
>r es' civilisation, une influence permanente de la terre sur
arcs- l’homme.
soi' 1 L es peupl es civilisés de l’Asie ont une industrie d’autantlair pln s remarquable qu’ils exécutent des ouvrages d’une per-
istes> faction inimitable, sans le secours des inslrumens et des
taio s machines qui rendent le travail si simple et si facile dans
itaû* Le commerce des Asiatiques se fait principalement parun® mr re . L’absence de routes propres aux voitures fait une
I 273
M’