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ASIE . — ÉTATS MONGOLS ; EMPIRE CHINOIS.
Jésuites y avaient pénétré dans le seizième siècle ety avaienteu de grands succès par les services que leurs savans avaientj'endus aux empereurs delà dynastie régnante. Mais, dès-l0rs . les catholiques ont été persécutés et le sont encore.
nombre est fort réduit. Il existe encore à Pe-Kingdeux couvens catholiques et une station de prêtres grecs en-Ÿ °yes de Russie et renouvelés tous les dix ans.
Langue. Le Chinois est une langue monosyllabique. Cha-que caractère représente un mot entier. On écrit de hauteii bas, avec un pinceau. Les hommes instruits parlent la®eme langue dans tout l’empire; les provinces ont plu-*'® Up s dialectes particuliers. Les Chinois ont beaucoup de* v res et il n’y a pas de nation en Europe chez laquelle ontrouve autant et à si bas prix. On les imprime avec^planches de bois sur lesquelles on commence par écriree livre ; le graveur creuse la planche eu laissant l’écriturerelief. L’instruction est très-répandue à la Chine . Il3 pas d’artisan qui ne sache lire au moins quelques carac-*® p es et faire usage des livres relatifs à sa profession.
Agriculture. L’empereur, afin d’honorer l’agriculture,j, °ure tous les ans, en grande cérémonie, un champ dans, e Qceinte de son palais. C’est le riz que l’on cultive le plus5 ls Chine , parce qu’il fait la nourriture principale des^ses inférieures, et la base de la nourriture des autres.,®rt d’arroser les champs est poussé très-loin. Dans plu-| le ttrs provinces, les flancs des montagnes sont coupés enbasses et cultivés jusqu’à leur sommet. On cultive^éaj e ,j e3 j arc [ lns p| ac és sur des radeaux. Après la culture11 p ' 2 , les plus répandues sont celle du mûrier, pour lesVers à soie , celle du coton et celle du thé.
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‘•VûI’strie. Les Chinois sont tres-ingénieux en tout ce qui