iSIE. — PEUELES BLANCS ! nÉBAT. - BÊLOUTCIIIS. - PERSE.
Candahar, capitale, ville forte, est dans une plaine déli-cieuse. Cette clef de l’Inde est actuellement occupée par lesAngl ais. Le commerce y est considérable; 100,000 habitans.
Royaume de Hébat.
Il est à l’O. du Gliorat et paie tribut à la Perse. Les Af-ghans ellesTddjiksen composent la population.
Itérai ,à laquelle on donne 100,000 habitans, est l’unedes villes les plus commerçantes de l’Iran . On y fait l’eaude rose la plus estimée et les fameux sabres de Khorassan .
Confédération des Réloutciiis.
Elle occupe tout le S.-E. de l’Iran . Elle a pour peuplesles Brahous, à 1 E., les Béloulchis et les Tadjiks, tous maho-métans et sonnites. Il y a des Hindous dans les villes.
Kclat , résidence du khan qui est le chef de la confédéra-tion. Les Hindous y ont une pagode magnifique.
La Perse comprend toute la partie occidentale de l’Iran ,du lac Zareb à l’Aras et du détroit d’Ormus au lac Caspieu.A l’O., elle s’avance jusqu’au Tigre et au Chal-el-Arab, etpossède ainsi une partie des plaines de l’Irak-Arabi. L’in-térieur du pays est un désert salé.
Population. On donne à la Perse 9 ou 12 millions d’âmes.La masse de la population est formée de Tadjiks descendansdes Perses , des Mèdes et des autres anciens habitans du pays,tuxquels se sont mêlés dans la suite des Grecs, des Parthes ,des Arabes , des Mongols et des Turcs. Ils sont mabomé-t*ns schyytes ; c’est un peuple beau et vigoureux. Les Tad-J>ks sont bons soldats , excellens cavaliers, habiles à arrosere * à cultiver un sol stérile et peu propre à l’agriculture. Ils°nt une grande finesse et un esprit poétique ; ils poussent ladissimulation et le mensonge au-delà de toute effronterie.Ils ont des mœurs sensuelles et corrompues — Les Ildauls,tornades et guerriers, sont les soldats et le fléau de laIhirse. Les époques de troubles sont, disent-ils, leur temps