ASIE . — PEUPLES BLANCS ! PERSE.
de récolte. Ils errent sur le plateau et pillent fréquemment on p p
les campagnes cultivées des Tadjiks. — On trouve sur le recuei
lac Caspien, des colonies de Géorgiens et d’Arméniens. Ces dustrii
derniers habitent, comme marchands, toutes les grandes des eu
villes où les Juifs sont nombreux aussi. — On compte Pao
environ 60,000 Parsis ou Guèbres. I. 1
La langue générale du pays est le nouveau persan, quel on en p/, técrit avec des caractères arabes ; cette langue harmonieuse 7V/i
et poétique est fort répandue dans l’Inde . depuis
Gouvernement. Il n’y a en Perse qu’un seul maître, le maitre
chah ou seigneur; tous les sujets sont ses esclaves, et il Kas
n’existe pas de noblesse héréditaire ; les princes du sang fies anprennent après leur nom le titre de mirza , qui, avant un fj a1
nom propre, signifie seulement monsieur. Les chefs mih- ciennt
taires ont le titre de khan. Le despotisme et les exactions pj s en
du gouvernement, ainsi que les excursions des Ihlauts, ont inontr
désolé la Perse. Les villes sont en ruines, les routes aban- lesJui
données, les canaux et les aqueducs anciens, dont quel- Jsfa
ques-uns sont des ouvrages remarquables , disparaissent de ancier
plus en plus ; l’activité agricole des Tadjiks est paralysée siècle
par les guerres civiles, par les exactions, la cupidité, I e5 de rui
violences des grands et des princes ; le sol redevient aride e |[ e a
et les sables des déserts recouvrent, d’année en année, les JJ.
champs, les oasis et les villes. N. - O
Commerce et Productions. La Perse est actuellement peu fai
commerçante ; la plupart des marchandises ne font que la une ntraverser. Ce pays nourrit d’excellens chevaux qui ne le III.
cèdent en Asie qu’aux chevaux arabes. Le sésame, plante a les Kohuile, y remplace l’olivier, qui manque absolument. La IV.
canne à sucre, le coton, le tabac et la vigne y réussissent ce j )a ^
parfaitement. On n’a de palmiers que sur le golfe Persiq ue - de l’I
Les rosiers, qui forment dans les montagnes des bois entiers, à suci
ont des fleurs extrêmement parfumées dont on extrait une y
essence que les Orientaux estiment infiniment. — H y a Cyrusdu naphte dans le Khousistau; et l’on trouve, dans une ou Quoiqdeux cavernes des montagnes du nord, un bitume rare dont belles.
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