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Tome second.
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CHAP. XX. CAMPAGNE DE 1813.

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Je renvoyai Augereau de ma gauche à ladroite poursoutenir Poniatowski. Les deuxdivisions de la jeune garde, sous Mortier,manœuvrèrent à gauche de Lauriston contrela droite de Klcnau; les deux autres, sousOudinot, marchèrent au soutien de Belluneà Wachau. Une belle masse de cavaleriesétablit en 5° ligne derrière le centre: et maréserve dartillerie, disposée sur le front,foudroya lennemi. Une canonnade effroya-ble sétablit sur la ligne, lon combattitjusque vers midi avec des succès balancés.Klénau fut repoussé par Mortier et Lauris-ton. Poniatowski, soutenu par Augereau,reprit Mark-kleeberg. Au centre,Oudinot etBellune rejetèrent Wittgenstein sur Stœrm-thaletGossa.

Pendant ce temps, Schwartzenberg seprésente de sa personne avec le gros desAutrichiens aux défilés de Connewitz et deDœlitz, il ne peut déboucher. La divi-sion Lefol défend le premier, et la divisionSémélé du corps dAugereau couvre le se-cond.

Placé sur les hauteurs de Meysdorf, jesuis encore plein despérance : tout mau-torise à compter sur une victoire qui peutêtre décisive:, car Macdonald débouche en-fin de Holzhausen , tandis que Ney man-nonce dEuterisch, à dix heures et demie,que Marmont va se mettre en marche pourme joindre, et que le 3 ° corps même pourrale suivre, si Blùcher ne se montre pas enforces sur le chemin de Halle : enfin lecorps de Bertrand, qui avait bivouaqué

[t] fin écrivain fort habile à décrire un combat,mais qui nest pas toujours juge impartial, assurequun conseil tumultueux sétait assemblé autour(les souverains alliés pour les décider à faire avan-cer leurs réserves. Cela nest pas exact. LempereurAlexandre, ne voulant pas enfoncer ses réserves danslangle de Connewitz, comme Schwartzenberg la-vait imaginé, les avait laissées à Rœlhn. Le général

entre Euterisch et Leipsick, suffira pourgarder la ville et chasser Giulay de Linde-nau.

Je fais aussitôt mes dispositions pourprendre plus vigoureusement loffensive etfrapper un grand coup.

Jordonne à Latour-Maubourg dempor-ler les positions du corps russe à droite età gauche de Gossa, et je le fais soutenir parVictor et Lauriston. Le plus brillant succèscouronne cette double charge, quoiqueLatour-Maubourg ait la jambe emportéepar un boulet, et que cet accident jette unpeu dincertitude dans une partie de soncorps. La division de cuirassiers de Borde-soult fournit néanmoins sa carrière ; elle sejette sur la gauche du prince Eugène deWurtemberg, enlève une batterie, chargelesbataillons, culbute la division de cavalerie lé-gère de la garde, qui fait un mouvement deflanc pour sopposer à ses succès, et poussejusquà lempereur Alexandre. Ce prince,sans perdre contenance, fit donner les Co-saques délite qui lui servaient descorte.Dans ce moment les batteries de réserve dela garde russe se démasquent, la cavaleriede Barclay accourt au point menacé, et lablessure de Latour-Maubourg empêchantque la charge fût convenablement soutenue,elle neut pas toutes les suites que jen es-pérais : lennemi reprit même loffensivesur Gossa , et nos escadrons vinrent se re-former en arrière, au moment ou linfan-terie savançait pour occuper le terrain con-quis [il.

J...., détaché près de Schwartzenberg, sollicita parécrit S. M., dès to heures, de faire approcher sansdélai ces réserves, vu quil fallait plus compter surelles que sur les Autrichiens. Le prince de Schwarl-zenberg résista encore à tout ce quon lui disait pourlui faire repasser la Pleisse . Lempereur Alexandreapprécia lavis de son aide-de-camp, et fit avancerles réserves derrière la Greselbach . elles étaient