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portées à une très haute température. Après lui, M. Testud de Beaure-gard obtient la vaporisation instantanée en amenant l’eau en quantitéconvenable à la surface d’un bain d’étain en fusion. Ensuite, M.Isoardétablit la chaudière représentée figure 28, et qui se composait d’unserpentin cylindrique, disposé dans un foyer,et à l’intérieur duquel circulait l’eau à vaporiser.
Les gaz du foyer chauffaient d’abord la surfaceintérieure du serpentin, puis redescendaient àl’extérieur avant de s’échapper par la cheminée.Malgré sa simplicité, ce dispositif, de même queles précédents, n’eut qu’un succès médiocre, maisil montrait la voie à suivre pour arriver au suc-Fii-28.— Chaudière Isoard. cès définitif.
Chaudière tubulaire Durenne. — Cette chaudière a été établie pourle service des pompes d'incendie et, conséquemment, possède toutesles qualités que nécessite une bonne chaudière d’automobile.
Dans ce modèle (fig. 29, 30, et 31) les tubes bouilleurs a ne sontplus pendentifs, mais s’ouvrent par le haut et parle bas dans l’eau dela chaudière ; ils sont en cuivre rouge étiré et ont reçu une courburequi a pour double fonction : 1° de favoriser les dilatations; 2° de for-mer des chicanes qui empêchent le passage direct des gaz de la com-bustion dans la cheminée. La chaudière comporte en outre quelquesdétails intéressants : le foyer est en tôle de fer soudée et la calandreen tôle d’acier également soudée ; de plus, l’enveloppe extérieure Bs’assemble par boulons au foyer, dans le bas, au moyen d’une doublecornière b ; dans le haut, sur une collerette c, rivée à la cheminée,de sorte qu’il suffit de défaire deux joints pour sortir le foyer, lors desnettoyages. La prise de vapeur s’effectue dans un manchon percé detrous dd, rivé autour de la cheminée et dans lequel la vapeur sesèche au contact de la paroi chaude.