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1 (1888) Coordonnées vraies et apparentes : théorie des instruments / par E. Caspari
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cours dastronomie pratique.

adopter la notation de M. dAbbadie, et à employer les moisd 'apopole et d'apozénith pour la distance polaire et la distancezénithale. Nous navons pas osé appliquer ces dénominations,malgré la simplification qui en résulte, pour ne pas rompre tropradicalement avec les usages reçus. Cette simplification peut êtreencore mieux obtenue si lon a soin de réserver rigoureusement lesnotations X, S et £ pour la colalitude, la distance polaire et la dis-tance zénithale, ce qui permet de dire le X dun lieu, le S cl le £dun astre.

Telles sont les notations que nous emploierons de préférenceen restant dans lordre didées que nous venons dindiquer; nousv joindrons :

I angle horaire (angle au pôle).

A az.iniul.

a ascension droite.

tît angle parallactique ou angle à l'astre dans le triangle de position.

1 heure au chronomètre.

6 température.

Ce sont les quantités cpti reviennent le plus souvent et dont,il y a le plus dintérêt à fixer les notations.

Il est encore une réflexion d'ordre général qui doit trouver saplace ici. Dans toutes les Sciences dobservation on alLache uneextrême importance au contrôle des observations. On peut presqueleur appliquer laxiome juridique : Testis umts, leslis tiul/tts.Ce qui est vrai des observations lest également des calculs.Un calcul quelconque doit toujours être refait et vérifié, mêmequand le résultat qui en provient est appelé à être vérifié lui-même. Cest ce qui nous a engagé à proscrire les méthodes des-tinées à calculer en bloc la moyenne des résultats de toute unesérie dobservations. Quelque soin quon apporte à ces réductions,les chances derreur sont aussi nombreuses que dans les opérationsde détail, et rien ne fait reconnaître ces erreurs. Supposons parexemple quon ait pris cinq doubles distances zénithales pour cal-culer un état absolu. Moyennant une petite correction, on peut nefaire le calcul quune seule fois. 11 est préférable pourtant de cal-culer isolément les cinq observations. Le degré de concordance desétats absolus entre eux fera voir si aucun des calculs partiels uesl