Buch 
1 (1888) Coordonnées vraies et apparentes : théorie des instruments / par E. Caspari
Entstehung
Seite
16
JPEG-Download
 

V

|6 1 IVRE I. COORDONNÉES VRAIES ET APPARENTES.

3. Formules différentielles.

Daprès la définition des différentielles et des dérivées, on peuttraiter comme différentielle un accroissement quelconque de lafonction, pourvu quil soit permis de négliger la différentielledordre supérieur, ou pratiquement les différences secondes. Cettesubstitution est permise dans des limites parfois assez étenduesquand il sagit de calculs numériques. La simplification qui en dé-coule tient à la substitution de relations linéaires à des équationssouvent très compliquées. On y a fréquemment recours, à chargeseulement de sassurer dans chaque cas particulier que lon restebien dans la donnée de lhypothèse, cest-à-dire que lomission desdifférences secondes naffecte pas le résultat.

Quand on veut se rendre compte de lapproximation dun résultat,on considère les erreurs comme des différentielles. Les formulesqui suivenL sont donc très utiles dans ce cas.

Si on différentie léquation ( 3 ), en ayant égard à (i) et (2), ontrouve

( 5 ) da cos C db -1- cosB de -+- sine sin U d\.

Différentions (2) logarithmiquement :

(6) cota da -t- cotB dV> = cot b db+ cot A. d\.

On trouve encore

(7) sin a c/B = sinC db cos a sin B de sin b cosC d\ t

(8) d\ coscé/B cos b d C -H sin& sinC da.

Ce sont les principales relations dont nous aurons à faire usage.

4. Développements en série.

Il est souvent plus avantageux et pratiquement plus exact dem-ployer les développements en série pour les calculs numériques.On y parvient généralement par les formules de Taylor et de Mac-