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LIVRE I.
COORDONNÉES VRAIES ET APPARENTES.
L’usage de cette formule est facile à comprendre. Si A 2 est négli-geable, elle se réduit à l’interpolation proportionnelle.
Exemple : On demande la déclinaison du Soleil à ii h 34 m dusoir, heure de Paris, le 26 mai 1878.
On trouve dans la Connaissance des Temps les déclinaisons, eton calcule les différences :
0 / »
A A 2
Mai 26 -h 2
I. (J.22,0
-t- 10.11,1
« 27
19 . 33,7
— 22,1
-h 9 -i 9 ,°
« 28
29.22,7
— 22,2
-■)- 9.26,8
« 29
38 . 49,5
Chaque nombre se retranche du suivant, ce qui détermine lesigne de la différence. On réduit ii h 34 m en fractions de jour, endivisant d’abord les minutes par 60 pour en faire des décimalesd’heures, puis divisant par 24-
1 l'> 50)7
nMp’ 1 = ii\567, —^— = 0.1,482 = t .
24
La formule devient donc, avec t — 1 = — o,5i8,et —^ = — 0,120,
O //
J'Q ^ I • Q . 22 y 0
t A = 0,^82 X 6l l", I = -h. 4 . 54,55
' ■ A 2 = (— 0,) x ( — aa"i) — -4-2,77
2I°l4'l (f,<J
Ce calcul n’est pas difficile : il esL pourtant un peu long. Depuis1875, la Connaissance des Temps donne des éléments pour l’em-ploi d’une méthode plus rapide. Voici sur quel principe ellerepose.
On a, par le théorème de Tavlor
f{x 0 -4- h) =/(a? 0 ) + hf (a? 0 ) -4- ^ f" (x 0 ) -4-. . ..
On peut toujours, avec les éphémérides actuelles, négliger les