.{.{ LIVRE I. — COORDONNÉES VRAIES ET APPARENTES.
instant déterminés, et ne peuvent par conséquent être réduites enTables d’un usage général. Les Tables astronomiques renfermentdeux autres systèmes de coordonnées connues sous le nom de coor-données uranographiques, et que nous allons définir.
16 . — Coordonnées uranographiques.
Les coordonnées équatoriales se rapportent encore au plan del’équateur et à l’axe du monde; mais leur point de départ, au lieud’être un méridien terrestre, est un méridien invariable sur lasphère céleste. On choisit celui qui passe par le point où la trajec-toire apparente du Soleil vient couper l’équateur, lorsque cet astrepasse de l’hémisphère sud dans l’hémisphère nord. Ce point s’ap-pelle point cernai ou équinoxe de printemps.
L’astre est encore défini par sa distance polaire (ou par sa décli-naison), et par l’angle que fait son cercle horaire avec le cerclehoraire du point vernal. Cet angle a appelé ascension droite secompte de o" à 36o° ou de o" à 2 4' 1 en sens inverse du mouvementdiurne.
Cette convention, inverse de celle d’après laquelle on compteles angles horaires, sera justifiée quand il sera question de lamesure du Lemps.
L’aspect de la sphère céleste change quand on passe d’un pointde la Terre à un autre. O 11 distingue relativement à un lieu donnétrois catégories d’astres : ceux qui coupent l’horizon dans le mou-vement diurne, qui ont un lever et un coucher, et parmi ceux quin’ont ni lever ni coucher, ceux qui sont constamment visibles clceux qui ne le sont jamais.
Le ciel est ainsi partagé en trois zones, définies par les relationsentre la laLitude et la distance polaire :
i° Zone de perpétuelle apparition,
S < L.
2 0 Zone des étoiles qui ont un lever et un coucher,
180 — L> 3 > L.
3" Zone de perpétuelle occultation,
o> 180 0 — L.