CHAI'.
I.
I)E LA SPHERE CELESTE.
5l
ce grand cercle est coupé par l’équateur aux époques 1700 et1750 + t.
Ces données permettent de calculer pour une date quelconquel’ équinoxe et l’ obliquité moyens.
Le mouvement de précession qui a lieu dans le plan de l’éclip-tique peut être remplacé par ses deux composantes rapportées auxcoordonnées équatoriales : en négligeant la variation de l’obliquité,les expressions de la précession en ascension droite et en décli-naison sont
dy
dt
— m -t- nsina tangD,
d\y
— = 11 cos adt
et d’après Bessel
m = 46", 02824 -+- o", ooo3o86 t, n = 20", 06442 — o", 0000097 t -
L'équinoxe et Y obliquité vrais se calculent en ajoutant auxvaleurs moyennes l’efFet de la nutation. Soient
Ç), la longitude du nœud ascendant de la Lune,
O la longitude du Soleil,
(£ la longitude de la Lune,
II la longitude du périgée,
H' la longitude du périgée lunaire.
On a d’après Peters, pour l’année 1900, les coefficients sui-vants pour les expressions des deux nutations :
Nutation en longitude
A 44 = — 17",2077 sin& -t- o", 2073 sin 2 — i",î 693 sina O
— o", 2041 sin 2 (L -t- o", 1275 sin (O — II)
— o", 02i3 sin (0 H- 11 ) 4 - o'',o()77 sin(([) — 1!').
Nutation en latitude
Ato = 4- 9", 2240 cos — o", 0896 cos 2 £>4- o",55o6 cos 2 O
4- o",o885 cos2 <£ 4- o", 0092 cos(0+ Ü)-
Ges expressions montrent immédiatement la pari prépondérantequi revient à la longitude du nœud lunaire.
Durée de l'année tropique. — On a vu que l’année sidéraleest le temps que met le Soleil à parcourir sur la sphère céleste unecirconférence complète de grand cercle. L’année tropique est le