Cil A P. Iir. — FORME ET DIMENSIONS DE LA TERRE.
La parallaxe en distance zénithale est Ç'— Ç, et donnée
par
taiwr —n-
i — n cos(Ç — y)
( 4 °)
ou par la série
U') ■
dans laquelle on a lait
n — R
sillTt cos ( X’ — X)cos y
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tan g y :
cos-H A H- A')
SSTÏ^Â-)'" 811 -'' 1 -
Si l’on était à l’équateur, on aurait II = i, X' —X = o, par suite= o, et il en résulterait
n = sin?r.
Si maintenant on fait Ç = go° dans la valeur de tang (£' — Z) il vienttang(C — O = sin “-
L’angle t: est petit; il ne dépasse guère i° pour la Lune, qui estl’astre le plus rapproché : on a donc sensiblement
Ç'-Ç = *
~ est ainsi la parallaxe d’un astre cpii serait à l’horizon géocentriqucd’un point de l’équateur terrestre. De là le nom de parallaxe hori-zontale équatoriale que nous lui donnons.
Dans la pratique ordinaire, même quand il s’agit de la Luneobservée ailleurs que dans les grands observatoires, on peut em-ployer avec une exactitude suffisante les formules approchées
( 42 )
Y :
Ç'-Ç:
(X' — X) cos A,R simr sin ( Ç —sin i "
( 43 )
m = R(X' — X)
Sin tt
• y f
sinÇ
A' — A = m sin A = R ( X' — X)
sin A sin ttsinÇ
On voit que la parallaxe en azimut est toujours très petite : elleest nulle si on suppose la Terre sphérique ou X' = X. Elle csL nulleencore dans le méridien. Elle croît au contraire sans limites quand