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1 (1888) Coordonnées vraies et apparentes : théorie des instruments / par E. Caspari
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OU VP. IV.

NSTlllMENTS DE MESURE DES ANGI.ES.

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portionnelle à l|gt 2 , tandisl’objectif est proportionnelle

cpie la cpianlité de lumière reçue parSI

à — Q 2 , eL c’est cette quantité de lu-

mière qui, en négligeant l’absorption par les verres, se répartitdans l’anneau oculaire de rayon a. Si ce rayon est égal à celui rade la pupille, le rapport des quantités de lumière reçues par l’œil

appliqué à la lunette et par l’œil non armé est — Cl 2 , c’est-à-dire

au rapport des surfaces apparentes des deux images : l’illuminationtotale, G 2 fois plus forte pour la vision dans la lunette, se répar-tit sur une surface d’image G 2 fois plus grande et l’éclat intrin-sèque reste le même.

Si l’anneau oculaire diminue eL devient plus petit que l’ouver-ture de la pupille, l’illumination totale de l’image reste la même,mais l’image augmente d’étendue, et son éclat intrinsèque décroîtproportionnellement à G 2 . La clarté diminue à mesure que le gros-sissement augmente.

Faisons au contraire croître a (n > et), c’est-à-dirc réduisons legrossissement. La quantité totale de lumière reçue par l’œil décroîtproportionnellement à a-, mais en se répartissanl sur une imagedont la surface décroît elle-même proportionnellement à a 2 ; l’éclatintrinsèque de celle image ne change pas.

Il résulte de là que, pour voir des objets dont le diamètre appa-rent est appréciable, on ne peut pas augmenter indéfiniment legrossissement sans porter atteinte à la clarté. Lors donc qu’on doitobserver des objets peu éclairés, il ne faut pas dépasser la limitedu grossissement pour laquelle l'anneau oculaire esL égal à la pu-pille. Ceci s’applique spécialement aux observations de nuit. Onn’oubliera pas que dans l'obscurité l’ouverture de la pupille s’étendnotablement. Dans ce cas, obligé qu’on est de se donner une cer-taine grandeur de l’anneau oculaire, on doit chercher à accroître legrossissement en augmentant le diamètre de l’objectif: tel esl leprincipe des lunettes de nuit.

Ce qui est le plus délicat dans les observations de nuit faites ennier, c’est d’apercevoir bien nettement la ligne d’horizon. En vertudu principe qu’à largeur égale, une ligne est d’autant plus visiblequ elle est plus longue, on est conduit à allonger la ligne d’horizondans la lunette en faisant croître le -champ. On y arrive en aug-