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1 (1888) Coordonnées vraies et apparentes : théorie des instruments / par E. Caspari
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MVUE U.

THEORIE UES INSTRUMENTS.

ainsi jusquà ce quon ait l'ait une rotation complète; on trouvera

ainsi la valeur angulaire exacte de la distance des deux micros-

copes et on lui comparera les valeurs successives quon auraobtenues.

On peut encore se servir des observations mêmes pour déter-miner les erreurs, en opérant par réitération (voir plus loin) ungrand nombre de mesures angulaires, admettant que les anglesrésultant dun grand nombre de pointés donnent une moyenneexacte, et comparant ces moyennes aux observations partielles. Onadmettra que lerreur du trait zéro est nulle.

Un cercle est dautant mieux divisé que les erreurs absolues deses traits sont plus petites et surtout que les termes de la sérietrigonométrique vont en décroissant rapidement à mesure que leurrang sélève.

A défaut dune connaissance exacte des erreurs de la graduation,on arrive à en éliminer linlluence par lemploi de méthodes con-venables dobservation.

Voyons dabord ce qui se passe lorsquau lieu dun vernier onen emploie plusieurs équidistants entre eux. Soit n le nombre des

verniers ou microscopes; leur espacement est-, et, si la lecture

de lun deux est L, celles des autres seront

L + a

L -t- ( n

1

n

La correction de la lecture du vernier dordre i est par hypo-thèse, et abstraction faite des erreurs accidentelles,

-+- a2 cos 2 ( L 4 -

a p cos/< I I. 4-

i 4 -

-t- bpSinji

i ) 4 - l>2 sin a

a 0 4 -a , cos I L 4

4-&1 sin I L 4-

et la correction de la moyenne des lectures est la moyenne descorrections. Considérons par exemple les ternies dordre p deserreurs : leur moyenne est

2 c « S /' ( L + t 0 + TT 2 sin ^ ( L ~ ')