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trcpris en 1710. de remplir les vûës de notre AuteurLes Manuscrits de d’Aviler lui furent communiquez :on lui remit en particulier son Exemplaire du Diction-naire des Termes d’Architecture , qui étoit déja beau-coup travaillé : les marges enétoient chargées d’un grandnombre de corrections importantes, & le texte aug-menté d’une infinité de Termes de l’Art, qui avoientéchappé aux premieres recherches de l’Auteur. Le SieurLe Blond eut foin de mettre chaque article à fa place ;il supprima ce qu’il crut être trop éloigné du sujet, en-richit ce Dictionnaire de plusieurs Termes qui y man-quoient, & mit enfin cet Ouvrage en état de voir lejour.
Ce n’étoit là encore qu une partie du travail, & c’étoitla moins importante : il falloir en faire autant fur le Coursd'Architecture, c'est à dire qu'il falloit en remplir les vui-des suivant le plan qued’Aviler avoir tracé , car il ne s’é-toit trouvé dans les Papiers de ce dernier cju’une legereébauche de ce qu’il avoir dessein d’executer. Le sieur LeBlond l’ayant entrepris, mit la main à la plume, » &c fans- rien retrancher de son Auteur, il se contenta d’ajoû--- ter dans les endroits ou il étoit survenu quelque chan-
» gement, de nouveaux desseins suivant l'u sage le plus-, récent, qu’il accompagna de plusieurs instructions ôc-- remarques très-nécessaires. Il s’étendit particulièrement-, fur la nouvelle maniéré de distribuer les Plans, parce-, que d’Aviler n’avoit donné qu’un exemple fur une,, matière si importante , & que ce même exemple ne-, pouvoit plus être suivi. Il choisit pour cela quatre Bâ--, timens de son invention de differente espece, dont,, quelques-uns étoient déja executez ; persuadé que ces-, Plans, ces Coupes &c ces élévations joints aux remar-