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». marques qu il avoir faites , suflìroient pour donner» l’intelligence des Réglés principales qui doivent être» observées. Là composition &í la décoration des Esca-» liers ne méritoit pas moins d’attention ; le Sieur d’A->» viler n en avoir rien dit, ou n’en avoir parlé qu’en« passant, par rapport à la Coupe des Pierres & a la» Charpenterie ; le Sieur Le Blond se détermina a en»> faire un chapitre particulier, ôc à en donner quatre»» exemples disserens. Il ajouta encore de nouveaux Des--- seins de Fenêtres, de Cheminées, de Corniches ôc» de Compartimens de Lambris , à ceux que d’Aviler" avoir déja donnez : il y joignit ses observations, ôc» crut devoir s’étendre particulièrement fur cette marie-» re, parce que, comme il le remarque, ce font ces in-« ventions qui ont contribué à rendre les Appartemens» si commodes, si agréables Sc si magnifiques,
Tel est le compte que le Sieur Le Blond a rendu lui- ;même de la conduite qu il avoir tenue dans son travail, jComme il avoir un goût délicat, que sa maniéré étoit jpure , ôc qu’il possedoit l’heureux talent de produire ai-sément , ôc de mettre beaucoup de feu dans ses Desseins,ce qu’il présenta fut très-bien reçu , ôc ne contribua paspeu à augmenter la réputation du Cours d’Architecture jde d’Aviler. Cet Ouvrage devint alors plus nécessaire |que jamais ; on fut obligé en 172,0. d’en faire une troi-sième édition , qui ne dissere en rien de la seconde.
Mais la décoration interieure des Appartemens aéprouvé depuis de si grands changemens , qu’elle a toutà-fait changé de face.. Cette partie de l’Architecture , ôcgénéralement tout ce qui est de la dépendance des Or-nemens, fuit le fort des modes, ôc n’est pas moins va-riable, Il semble même qu’on affecte chaque jour d’i-
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