AVIS,
c es Desseins n’étant plus d’ufage, on n’en pouvoir ti-rer aucune utilité. L’on s’est particulièrement étendufur le chapitre des Lambris : ceux du Sieur Le Blondn’avoient été trouvez ni assez riches , ni assez variez ;c’est ce qui a déterminé à en donner un grand nombrequi convinssent pour toutes les disse rentes pieces d’unAppartement, depuis le Vestibule jusqu a la Garderobe,qui est la derniere tk la moindre piece. Et comme onn’a d’autres vûës que futilité , on ne s’est pas seule-ment renfermé dans ces compositions génerales, on aencore voulu donner séparément des Desseins de Cham-branles , de Couronnemens, & d’autres parties de Por-tes , de Fenêtres & de Cheminées, qui étant plus dé-i taillés , &: fur une plus grande Echelle, devinssent plussensibles, & par conséquent plus faciles à executer. Ils’y trouvera austi de nouveaux Desseins d’Ouvrages deSerrurerie ; & comme dans les Escaliers du Sieur LeBlond, il y en avoit deux qui n’étant que des projets deson invention , ont été jugez plus ingénieux que prati-cables j on y a joint deux autres Escaliers qui font exé-cutez dans Paris , & qui ont une grande réputation.
La distribution des Plans ayant moins varié , on alaissé subsister ceux du Sieur Le Blond qui avoient étéfort goûtez : l’on s’est contenté seulement de faire gra-ver la Maison que cet Architecte a bâti près des Char-treux, dans l’état où elle se trouve aujourd’hui, c'est-â-dire avec les accroissemens qui y ont été faits , ÔC quirendent cet Hôtel un des plus considérables de cetteVille.
D’ailleurs si l’on veut s’instruire plus à fond de lamaniéré de distribuer les Plans dans toutes sortes deplaces, même les plus irregulieres , on peut consulter
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