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DES FENESTRES
tions au moyen de l’Espagnolete qu on a imaginé. Elle consisteen une longue tringle de fer de dix à douze lignes de diamè-tre qui est montée fur le batant de la partie de la Croisée quis’ouvre la premiere , où elle est retenue à differentes distancespar des anneaux de fer dans lesquels elle roule. A chaque extré-mité cette tringle se termine par un coude ou crochet qui entredans une gâche pratiquée dans les traverses du bâti dormant de la, Croisée ; on les y fait entrer ou sortir, selon qu on veut ouvrirI ou fermer la Croisée, en faisant agir une main-tournante qui esti branchée sur la tringle, & qui se range sur un mantonet, lorsquela Croisée est fermée. Lorsqu’il n’y a point de traverse au bas dela Croisée, ce qui arrive, lorsqu on veut arriver de plein piedsur le Balcon, alors la Croisée se ferme par en bas par le moyend’un verroux à douille monté fur l’Espagnolette. L’on conçoit quela Croisée entretenue dans toute fa hauteur par la tige de l’Espa-gnolette , ne peut plus se déjetter. A cette utilité, il se joint uneautre commodité ; c’est que par le moyen des tenons qui font bran-chez fur l’Espagnolette, & qui s’acrochent dans des anneaux mon-tez fur les volets , les volets se ferment d’un seul coup avec laCroisée ; on peut dorer toute cette ferjure pour une plus grandemagnificence. L’on en trouvera le développement dans la plan-che cottée yi. b, qu’on a ajouté, afín de mieux faire connaîtrela structure des Croisées , telles qu on les fait aujourd’hui.