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Tome second.
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EST

pièce. * et.en calcuJflut la solidité d’après le djan^ètreqoxrwunet tonte la longueur det l’anbre, m ■ ',alissi/faire attention que, lorsqu’il s’agitde meurer des troncs d’arbres qui ne sont.pas tout*à-fait ronds? et qui présentent dans leur, grosseurune forme ovale CO, O 111 ne doit pas établir ses cal-culs d’après le plus grand ni le plus petit diamètre,ni calculer le diamètre d’après leur circonférence:dans ce cas, la meilleure méthode consiste à pren-dre la moitié du plus grand et la moitié du pluspetit diamètre de chaque base, pour avoir le dia-mètre commun de la base, et à càrcürer d’après cediamètre réduit. De cette manière, on approchede l’exactitude autant qu’il est nécessaire dans cessortes de cadxmls. -

§ 2 .—Réductiondes arbres en grume à l’équarrissage.

Lorsque la circonférence moyenne d’un arbre estconnue, on obtient facilement, en eu prenant lecinquième, les dimensions oti la grosseur qu’il doitavoir après l’équarrissage,. Cettie grosseur ainsi ob-tehüé, l« cubage du bois, soit e* ^anciennes, soit ennouvelles mesures, se fait en muîtipliant par elle-même la grosseur trouvée, et ce produit par la lon-gueur de l’arbre. Ce second produit donnera alors lecube cherché. “•

* Exemple:

. A,**"'

Soit tin arbre de 36 pieds de longueur surç4 pouces de circonférence au-dessus de la naissancedes ratines, et de66 pouces au-dessous de celle destbrandhea, dont on désire connaître la grosseur etcube après l’équarrissage,i ai. Parfaisant l’application da la règle ci-dessus, onajoutera 94 et 66, eton aüra 160, dont la moitié 80-iera la circonférence moyenne; en en prenant le'Cinquième, on aura 16, qui sera la grosseur en•Jxuices, ou les: dimsnsipns que le bois devra avoiraprès l’équarrissage ;lensmtd pour connaître le cube,bmanra 1 ioSqx pouces cubes ou

64 pieds cubes.

Opération :

est;

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ilb :

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multipliés par.

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donnent. . . .

16 pouces de largeur,16 id. d’épaisseur,

muljipliés per.,-.

256 pouces carrés, qui ,4-32 pouces de hauteur ,

jla tige , circonstance qui ne permet jamais d’obtenirlia même exactitude que si l’arbre était abattu.

liuy-O'p it est'énaiçdes instruinens appelés den-dromirtmtfôiitiOntft'h À l’aide desquels on peut me-surer très-exactement la’ hauteur et le diamètre desarbres debout; mais, oittœ qb’il n’est pas possibled’avoir toujours ces instrumfins avec soi, on n’a pascons,tana.«aut,U facilité d’eu faire usage dans .les fo-rêts,,è ca^ise du défaut d’espace. 11 faut donc que leforestier cherche à acquérir l’expérience nécessairepour estimer d vue d’œii la hauteur et le diamètredes arbres avec autant d’exactitude que possible; ilparviendra promptement en faisant usage de la mé-thode suivante. On mesure sur un arbre une lon-gueur exacte dé 5 pieds ou plutôt de 2 mèt., pourse servir des nouvelles mesures; on indique cettelongueur par une marque. On applique plusieursfois par la pensée cette longueur à toute la hauteurde l’arbre, et ensuite, au moyen d’une longue per-che divisée en piedq.ou mètrqs, pn s’assure si l’pp.abien apprécie.la hauteur île l’arbre. Lorsqu’on a rérpété souvent ces expériences , et acqui^ l’jiabituded’estiijier exactement des arbres de 2 à 1,0 mèt* dehauteur, il faut, lors des exploitations, apprendreà mesurer des arbres plus élevés .et à calculer lqpjr.sdiamètres inférieur et supérieur. Pour cpt effp^, 0/1examine tous les arbres destinés à être abattus,dansun canton; on remarque plusieurs points facilesùreconnaître sur la longueur du trpnc., et qn estiyiela longueur et le diamètre de l’arbre à chacun de.çpspoints. Quand l’arbre est abattu, on vérifie les ap->réciatious qu’on a faites , pour savoir si et de com->ien on s’est trompé. L’habitude rendra ensuite lecoup-d’œil d’une justesse étonnante.

Dans çes appréciations , on estime ordinairementavec beaucoup plus d’exactitude la hauteur que lediamètre, parce que celui-ci est souvent fort éloignéde Pœil, et qu’il faut l’apprécier d’après de faiblesgrosseurs, c’est-à-dire d’après des pocces ou déci-mètres; mais pour s’exercer à estimer le diamètredes arbres, soit de près, soit de loin, on apprécieà l’œil le diamètre inférieur à'an grand nombre d’ar-bres gros et petits, placés les uns près de soi, lesautres à une grande distance, et chaque fois l’on vé-rifie avec le compas semblable à ceux des cordon-niers, ou en mesurant la circonférence de l’arbre,-siet de combien on s’est trompé. Au moyen de cesexercices, et en faisant des vérifications lors desex-

‘flodhent... i:' . . .■ i-làiqz pouces cubes.

-n II' I ÎBld

uoIZsq divisant ce nn'ombreide pouce» cubes pa-ip^aS pouces cubes y que contient un pied cube, onuq)64 piedecubes pour là pièce de boisiot

1 O -1 -l*Ii

-x*3 . nr E)e4ujf)^nièf^\d^ l mesurer les kfreS sur pied.

9nu Ofi | ptënV}‘i'>otfl- piks ! urèt"leè i â l rbré^‘iuf--pied y érqJ' 9 jllBy’er léS l 'it‘êtho i dèé Vjijô noui'I'Vérfô'ils 1 , IKndï^lie] ;

<iéf on ne neuf prendre éxàctenféirt qtiè'lfe'dii' ’jmètre du pied dé l’arbre, ét l*dh est fédtrit à appr i

£1 <4èr de l’œil le diamètre supéVieur et 1 la hantèorèagi* - .1 isq ni h. . ... / iftiius-'i nu Â

.r i n :""" - ir ' le i i.r.- 111 / —~— 1 — y j jufr.ir. '

supra effet , beaucoup xl’arbres qui ^létaniiscBÎi«1 ‘b&Q rftraje , : ap^ lieu d’être rond^.^f, 9 f ;

ploitations, ou acquerra un coup-d’œil excellentpour calculer la solidité d’un arbre sur pied, bienque cette solidité présentera souvent des variationslorsqu’on fera le mesurage des arbres en grume sur-tout si les tiges sont très-hautes ou branchues, etleur figure ^irrégulière.

FonTrouvera décrits alafm de cet article-^j.^j.,

§ 4* — Réduction e/^ tfOrd^ ou stères des nombresde pieds ou de métrés cubes de bois qui expriment

^ sb 9b.. .0 9i >«) ' r

, iupb , eiJéraüib : b in n ' 1 9*-

b,,»! ^çdRAlé^par Wmè^mdesei^dessiwin-

aiquees, le nombre de pieds ou de mètre» cubej-des